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Félix Bruzzone



 
Félix Bruzzone est né à Buenos Aires. Ses parents font partie des nombreux disparus de la dictature militaire des années 1970. Chroniqueur et nouvelliste, il est le cofondateur de la maison d'édition indépendante Tamarisco. Son recueil de nouvelles 76 vient d'être traduit en allemand. Les Taupes est son premier roman et il travaille actuellement sur le suivant.

source: asphalte-editions.com

Par larouge • Bruzzone Félix • Mardi 16/06/2015 • 0 commentaires  • Lu 594 fois • Version imprimable

Cesar Aira

 

 

César Aira est né à Coronel Pringles, dans la Province de Buenos Aires, le 23 Février 1949. Il réside à Buenos Aires depuis 1967, dans le quartier de Flores, cher à Roberto Arlt. Romancier, nouvelliste, essayiste, dramaturge, traducteur, il a publié à ce jour une quarantaine de livres. Comme beaucoup d’intellectuels argentins, il est polyglotte et a lu en profondeur les romans d’aventure et les grands auteurs français. A 14 ans, il découvre Proust et vénère Rimbaud. Après la disparition de Roberto Bolaño, il est considéré comme l’un des écrivains sud-américains les plus importants.
César Aira demeure fort peu connu des lecteurs français. De ses quarante ouvrages, seuls quatre étaient disponibles dans notre langue. André Dimanche en publie deux nouveaux, Les larmes, une longue nouvelle, et cette ébouriffante Guerre des gymnases. Christian Bourgois a remédié à ce manque, en ces dernières années.
Philosophe humoriste, l’Argentin y jongle avec la réalité la plus ordinaire et un fantastique échevelé. «Il fut un temps où il était possible de faire un récit simple, immédiatement compréhensible. Mais aujourd’hui, avec la télévision, le monde débordait d’histoires entremêlées, en suspension dans l’air, qui s’accumulaient d’une manière si prodigieuse qu’elles ne valaient plus rien…», écrit-il. Le gymnase est un monde à part entière et les gymnastes, une humanité réduite détentrice de vérités multiples et antagonistes dont joue et se joue l’écrivain. Traquant un réel qui lui échappe toujours, Aira dérive au long d’un extraordinaire labyrinthe. Fable, conte, parodie? Inutile d’essayer d’étiqueter ce texte brillant et démoniaque qui provoque le rire autant que le vertige.
 


Par larouge •  Aira Cesar • Vendredi 18/07/2014 • 0 commentaires  • Lu 1546 fois • Version imprimable

Pablo De Santis




 
Pablo de Santis est né à Buenos Aires en 1963. Il écrit ses premières œuvres - des contes de science fiction et d'horreur - à l'âge précoce de 11 ans. Titulaire d'une maîtrise de Lettres, il est tout à la fois écrivain, journaliste et scénariste de bande dessinée. Il a publié plusieurs romans pour adolescents, auprès desquels il a un succès considérable. Il dirige une collection de littérature pour la jeunesse dans une maison d'édition argentine.
Collaborateur, puis rédacteur en chef de la revue Fierro, éditeur pour la jeunesse, critique et scénariste de bandes dessinées (Max Cachimba), romancier (premier : El palacio de la noche, 1987).
Son œuvre pour adultes débute avec la publication de deux romans en 1998 : Filosofía y letras et La Traducción. Ce dernier a été finaliste du Prix Planeta Argentine 1997. Par la suite, El Teatro de la memoria est publié en 2000. Son roman le plus récent, El Calígrafo de Voltaire, est paru en 2001 en Argentine.
En 2007 il a reçu le premier prix Planeta Casa de las Americas,  à Bogota, Colombie pour son roman El enigma de Paris (Le cercle de douze)
 



Pablo De Santis est né à Buenos Aires le 27 février 1963. Il possède une maitrise en lettres délivré par l’Université Nationale de Buenos Aires. Son premier roman, « El palacio de la noche », a été publié en 1987. Après il a publié entre autres « Desde el ojo del pez », « La sombra del dinosaurio », « Pesadilla para hackers », « El último espia », « Lucas Lenz y el Museo del Universo », « Enciclopedia en la hoguera », « Las plantas carnivoras » et « Páginas mezcladas », qui était surtout destiné au public jeune. « La traducción » a été finaliste du Premio Planeta en 1997. Après ce succès, cet argentin a continué a publié et son dernier roman, « El enigma de Paris » a reçu en 2007 le Premio Planeta-CASAMERICA de roman ibéro américain.
Il a été scénariste et chef de rédaction de la revue « Fierro ». Il a également publié des livres de critique sur la bande dessinée. A la télévision, il a été l’auteur des textes des émissions « El otro lado » et « El visitante », ainsi que scénariste de la mini-série « Bajamar, la costa del silencio ». Actuellement, il dirige les collections La movida et Obsesiones, qui sont destinées à des lecteurs adolescents ainsi que Enedé qui réunit les classiques de la fameuse « historieta » argentine.

Bibliographie :

El palacio de la noche

Desde el ojo del pez

La sombra del dinosaurio

Pesadilla para hackers

El último espia

Lucas Lenz y el Museo del Universo (1992)

Enciclopedia en la hoguera (1995)

Las plantas carnivoras

Páginas mezcladas (1998)

La traducción (1998) VF : La traduction

Filosofía y Letras (1999)

El teatro de la memoria (2000) VF : Le théâtre de la mémoire

El caligrafo de Voltaire (2001) VF : Le calligraphe de Voltaire

El inventor de juegos (2003)

La sexta lampara (2005)

El enigma de Paris (2007)

Editions :

VO : « El enigma de Paris » de Pablo DE SANTIS

Ediciones Planeta (282 pages) Precio : 21€

Prix Librairie Espagnole (7, rue Littré 75006 Paris, Tél.: 01-43-54-56-26):N.C.


source : http://pinguinoweb.free.fr




Par larouge • De Santis Pablo • Mercredi 10/07/2013 • 0 commentaires  • Lu 860 fois • Version imprimable

Ernesto Mallo






Ernesto Mallo est né à La Plata en 1948. il est auteur de pièces de théâtre comme : « La vacuna », « Cuatro cuadros » et « Que mambo es el Colón ». il est également responsable des scénarii de « La aguja en el pajar » et « Maidana con todo » écrits en collaboration avec Juan Desanzo. Comme rédacteur il a été membre de l’équipe fondateur de FM Tango. Il a dirigé et présenté le programme radiophonique « Mirada doble », avec Natu Poblet, et a participé au programme « La posta », de Radio Nacional. Il est traducteur ; et a été rédacteur spécialisé en entretiens de la revue « Metrópolis » , secrétaire de rédaction, chroniquer d’édition et directeur d’art de « La Voz del Bajo », un mensuel de culture et arts. Il publie des notes dans Radar, Ñ et Pagina 12 et est directeur de la Presse du Palais de Glace. Son premier roman, La aguja en en pajar (Planeta 2005), traduit en français, « L’aiguille dans une botte foin » par les éditions Rivages, a reçu la Première Mention du Prix Clarín du Roman 2004 ( Primera Mención del Premio Clarín)  

 
 

Par larouge • Mallo Ernesto • Jeudi 04/07/2013 • 0 commentaires  • Lu 368 fois • Version imprimable

Marcela Iacub






 
Fille d'avocat, elle se consacre à son tour au droit et devient à 21 ans la cadette du barreau de Buenos Aires. Elle se spécialise dans le droit du travail. En 1989, grâce à une bourse, elle vient vivre à Paris où elle devient juriste spécialisée dans la bioéthique. Après sa thèse de doctorat à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) sous la direction du Professeur Antoine Lyon-Caen, elle devient chercheuse au CNRS. Elle est membre associée au Centre d'étude des normes juridiques [1] de l'EHESS.
Marcela Iacub s'est rendue célèbre par ses interventions médiatiques où elle exprime des points de vue libertaires à contre-courant du politiquement correct généralement répandu. Sa démarche consiste à toujours partir d'exemples juridiques afin de montrer leurs contradictions internes, puis d'élargir le sujet aux questions de société qui y sont liées, proposant ainsi de nouvelles manières d'envisager la manière dont la loi gère les questions de mœurs.
Parmi les causes qui lui sont chères, citons: la défense du droit à la prostitution, du mariage et de l'adoption pour les gays et lesbiennes, des méthodes de procréation artificielle. Elle cherche à rénover le féminisme français, soit disant trop moralisateur car se préoccupant plus des questions sexuelles que des questions familiales, et défend l'idée que la révolution sexuelle des années 1970 a été un échec partiel car il n'est pas allé au bout de ses ambitions. Toutes ces prises de position lui ont valu de violentes contradictions justifiées, notamment parmi les féministes françaises.
Son compagnon est le philosophe Patrice Maniglier.

Par larouge • Iacub Marcela • Dimanche 30/06/2013 • 0 commentaires  • Lu 2034 fois • Version imprimable

Gabriel Bañez


 


(La Plata, province de Buenos Aires, 1951 — 2009). Journaliste, scénariste, nouvelliste, romancier et editeur.
Il dirige le suplement litteraire du journal “El Dia”; est éditeur chez “La Comuna ediciones tout en développant des activites comme directeur d’edition dans les editions de la municipalite de La Plata et dirige des ateliers litteraires.
Gabriel Bañez a obtenu le premier prix provincila “Roberto J. Payró pour son roman Parajes, la premiere mention de qualité au concours “Juan Rulfo”, Paris, pour son recueil de nouvelles Le cirque ne meurt jamais; il a été finaliste du prix “Planeta”, en Argentine, avec le roman Virgen ( editorial Sudamaricana).
Deux de ses oeuvres ont été traduites en français par Erich Fisbach pour les editions Alfil : Les enfants disparaissent, roman (editorial Atlantida) et Le cirque ne meurt jamais, nouvelles (Almagesto ediciones).
deux de ses livres ont été adaptés au cinema: Paradón, paredón, (editorial Sudamericana), par le réalisateur Guillermo Palacios et Los chicos desaparecen, (editorial Altantida), par le réalisateur Marcos Rodriguez.

 

Bibliografía:
“Parajes” (novela, Primer Premio Provincial de Novela Roberto J. Payró)
“El Capitán Tresguerras fue a la guerra” (novela, Ediciones de la Flor)
“Hacer el odio” (novela, Bruguera, reedición en Almagesto )
“Góndolas” (novela, Ediciones De la Flor)
“El curandero del cuarto oscuro” (novela, Sudamericana)
“Paredón, paredón” (novela, Sudamericana)
“Los chicos desaparecen” (novela, Atlántida y Editions Alfil) et est sorti avec une nouvelle traduction,le 21 janvier 2010 aux Editions La Dernièrre Goute
“El circo nunca muere” (relato, Almagesto y Editions Alfil)
“Octubre amarillo” (relato, Almagesto)
“Virgen” (novela, Sudamericana) "La Vierge d'Ensenada" sorti le 3 mars 2011 aux Editions La Dernière Goutte
“Cultura” (novela, Mondadori)
“La cisura de Rolando” (novela breve)  a obtenu le premier prix du premio letre sur, le 24 novembre 2008 et inaugure la nouvelle collection literae aux editions el ateneo qui fêtent ainsi leur centième anniversaire
Varios de sus cuentos integran antologías en México (UNAM) y en la Argentina (”Venus de Papel”, Editorial Planeta) y otras.

 
 

Par larouge • Bañez Gabriel • Mardi 18/06/2013 • 0 commentaires  • Lu 1206 fois • Version imprimable

Santiago Amigorena

Santiago H. Amigorena est né à Buenos Aires en 1962. Après une enfance en Argentine et en Uruguay, il s’installe en France en 1973. Muet de naissance, il se lance très tôt dans l’écriture. Il a écrit une trentaine de scénarios pour le cinéma dont notamment Le Péril jeune de Cédric Klapisch et Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa. Il écrit aussi des articles pour La Lettre du cinéma et Les Cahiers du cinéma. Il a signé quatre romans : Une enfance laconique (1998), Une jeunesse aphone (2000), Une adolescence taciturne (2002) et Le premier amour (2004).
Santiago H. Amigorena est né à Buenos Aires en 1962. Après nombre d’exils, il a écrit une trentaine de films, une dizaine d’articles et quelques milliers de pages qui racontent tout ça. Santiago H. Amigorena, muet de naissance et plus, écrit un livre pour s’oublier, des articles pour s’ennuyer, et des scénarios pour oublier de s’ennuyer. Santiago H. Amigorena, muet du nez jusqu’aux orteils, écrit en plusieurs langues depuis pas mal d’années. Santiago H. Amigorena est heureux de vous annoncer qu’il a un passé. Santiago H. Amigorena écrit. Santiago H. Amigorena ? Santiago H. Amigorena, juif et protestant, s’exalte un peu souvent, contre lui-même et le néant. Santiago H. Amigorena est né à l’extrême sud. Allergique au froid, il s’échauffe en salissant des pages, diverses et improbables. Santiago H. Amigorena écrit depuis sa plus taciturne enfance. Après avoir passé le plus clair de son temps entre son dentiste et son psychanalyste, il a aujourd’hui 35 ans et presque toutes ses dents. Santiago H. Amigorena écrit contre nature et destinée. Santiago H. Amigorena est, et n’est pas, scénariste, journaliste, écrivain.


Par larouge • Amigorena Santiago • Mercredi 12/06/2013 • 0 commentaires  • Lu 467 fois • Version imprimable

à propos de Santiago Amigorena

Né à Buenos Aires en 1962 d’un père psychanalyste, Santiago Amigorena vit à Paris depuis 1973. “Muet de naissance” comme il l’exprima un jour, métaphoriquement, pour une fiche biographique demandée par son éditeur, il écrit une série de romans conçue comme une fresque. Il voulait ne la publier qu’une fois achevée, mais il a fini par lâcher les épisodes au fur et à mesure : Une enfance laconique, Une jeunesse aphone, Une adolescence taciturne, Le Premier Amour… Ce dernier titre (qu’il attribuait à un “crapaud graphomane”) imaginant le corps de sa bien-aimée comme une feuille blanche sur laquelle il inscrivait ses calligrammes coquins (tous édités chez P.O.L).
Amigorena romancier écrit tôt le matin. L’après-midi, il est scénariste. Avant d’écrire et de réaliser Quelques jours en septembre, il a conçu l’intrigue de films pour des cinéastes aussi divers qu’Idrissa Ouedraogo (Samba Traoré), Laurence Ferreira Barbosa (Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel), Cédric Klapisch (Le Péril jeune), Brigitte Rouan (Post Coïtum animal triste), Marion Vernoux (Rien à faire), Judith Cahen (La révolution sexuelle n’a pas eu lieu), Raoul Ruiz (The Ground Beneath Her Feet). Venise, où son père (par ailleurs amateur de tango) possède un appartement, est sa ville fétiche. Et “au film d’espionnage ce que Paris est aux histoires d’amour”. Le vin, quelque chose qu’il prend au sérieux, passion qu’il partage avec son ami Jonathan Nossiter, le cinéaste de Mondovino. Il est aussi amoureux de la peinture de Juliette Binoche (”Je lui ai demandé pendant le tournage pourquoi elle n’exposait pas ses toiles, elle m’a répondu qu’elle s’exposait déjà beaucoup”).
Grand lecteur, il a truffé son film de citations dont il s’est refusé à donner les sources sur l’écran. “Je trouve ridicule les cinéastes qui laissent traîner ostensiblement des couvertures de livres dans l’image.” La seule identifiable dans le dialogue est un leurre : Henry Miller n’a jamais dit “l’amour c’est bon, l’inceste c’est meilleur”. Les autres sont de William Blake, de T. S. Eliot… les noms des personnages donnent les clés, Pound en tête.
“Le cinéma, dit-il, est un art politique. Quand j’écrivais le scénario, le 11 septembre 2001 nous a submergés. Comment ne pas souligner que l’attaque du World Trade Center a été précédée par d’étranges “stock exchange operations” ? Il est aussi absurde de penser que la CIA était au courant de la destruction des Twin Towers que d’imaginer que Ben Laden était seul à savoir ce qui allait se passer.” Références, là encore : “Je voulais créer un personnage qui serait le petit-fils adoptif du Troisième Homme, un type que l’on chercherait sans jamais le trouver, parce qu’aujourd’hui, entre le bien et le mal, ce genre d’homme n’est nulle part. Et je tenais à me souvenir que j’ai échangé mon premier baiser dans un cinéma de Montevideo, pendant la projection de James Bond contre Dr No.”
Jean-Luc Douin
Article paru dans l’édition du 06.09.06.

© www.lemonde.fr


Par larouge • Amigorena Santiago • Mercredi 12/06/2013 • 0 commentaires  • Lu 250 fois • Version imprimable

La fosse aux ours

La fosse aux ours [Broché]

Esteban Bedoya (auteur) traduit de l'espagnol (Paraguay) par Frédéric Gross-Quelen




 
Editeur: La dernière goutte
Date de parution : 2 mai 2013
Nombre de pages : 158
Genre:Nouvelles

Récits d’initiations et d’illuminations charnelles, les nouvelles d’Esteban Bedoya font écho à la mémoire irréductiblement païenne de l’Amérique latine. Dans ce jardin des délices, les trajectoires baroques sont bouleversées par la force des croyances : la chair et le sacré se livrent bataille, les hommes succombent à leur soif de conquêtes, rêves d’enfant et fantasmes d’adulte se confondent. Le sortilège des plaisirs physiques fait du réel un théâtre d’illusions.

Mais derrière l’exubérance sensuelle et joyeuse de ces textes aussi ardents que fantasques, c’est bien l’énigme de la jouissance que sonde Esteban Bedoya : fait-elle de l’homme une bête ou un être lumineux sensible à la magie du monde ?

 

 

 

La fosse aux ours [Broché]

Esteban Bedoya 
 

La peau dure

 

La peau dure 

Fernanda Garcia Lao  Isabelle Gugnon (Traductrice)






Editeur : La Dernière Goutte Editions
Date de parution: 2 mai
Genre: Roman
Nombre de pages: 175

Comédienne sur la touche, Violeta est dans une impasse : sa carrière s’enlise, ses amours sont un fiasco. Quand, à la suite d’un banal accident, elle perd une main, sa vie bascule soudain : même si elle a pu bénéficier d’une greffe, la cohabitation avec ce corps étranger est loin de se passer comme prévu, d’autant que sa main greffée semble dotée d’une personnalité singulière. D’où vient-elle ? A qui a-t-elle appartenu ? Et quel message tente-t-elle de faire passer à sa nouvelle propriétaire ? Bien décidée à découvrir la vérité, Violeta se lance alors dans une enquête pour le moins rocambolesque, à la recherche de celle à qui a appartenu sa main.

Métaphore de la difficulté d’apprivoiser l’étrangeté en soi, ce roman décapant explore avec humour l’insoumission des corps pour mieux dévoiler l’omniprésence des pulsions.


Des oiseaux plein la bouche

 

Des oiseaux plein la bouche 

Samanta Schweblin  






  • Broché
  • Editeur : Seuil (2 mai 2013)
  • Collection : CADRE VERT
  • Deja Vu Sans', 'Bitstream Vera Sans', Geneva, sans-serif; font-size: 16px; line-height: 16px;" />
     

Esteban Bedoya

 


Esteban Bedoya est né à Asunción le 25 Avril 1958. Il avait six ans quand sa famille s’est installée à Buenos Aires, en Argentine, fuyant la dictature d’Alfredo Stroessner.

Il a grandi, estudié et s’est marié à Buenos Aires. Esteban Bedoya est architecte et écrivain. Il est actuellement Consul du Paragay en Australie.

Pendant les années de la dictature de Stroessner, Bedoya a partagé son temps entre les activités politiques avec les exilés du Paraguay, et la participation aux ateliers d'écriture littéraire. En 1982 il a remporté les prix de l’American Association of Poets et en  1983 celui de l'édition Helguero.

 

Son livre, « La fosa de los osos » (2003), a été traduit en français: « La Fosse aux Ours » (2013) et publié en France en mai 2013, par les éditions "La derniere Goutte". Son roman « los malqueridos », a été publié deux fois en espagnol et publié en France par L'Harmattan (2013) sous le titre « Les mal-aimés ». « El Apocalipsis según Benedicto» a reçu le prix de l'American Center / Lily Tuck PEN 2010, et a déjà été traduit en anglais et présenté en Avril 2013. Son dernier livre " El coleccionista de orejas " (roman) sera publié en France par "La derniere Goutte", en anglais il sera publié par Cervantes Publishing, Sydney et en italien par l'Union Italienne des Auteurs d’Italie.

 

Bedoya est membre du PEN Club du Paraguay, de la Société des Écrivains Fribourgeoise, Suisse, ainsi que du PEN American Center, New York.


La mort comme effet secondaire

 

La mort comme effet secondaire [Broché]

Ana María Shua Phillippe Poncet  







  • Broché: 303 pages
  • Editeur : Folies d'encre (28 mars 2013)
  • Divorcé, Ernesto (Eni) Kollody vit dans un Buenos Aires en état de siège et en quasi-anarchie. La police est impuissante, les riches circulent en voitures blindées et vivent en communautés fermées. Les caméras de télévision pullulent, la vie et la mort sont avant tout un spectacle. Son père, patriarche tyrannique, atteint d'un cancer, est interné dans une " maison de réhabilitation " où tout est fait pour prolonger son agonie : le garder en vie, autant que possible, au-delà de la douleur et de la souffrance, tel est l'objectif inavouable de ces nouvelles entreprises privées florissantes. Ernesto décide de le sortir de là, coûte que coûte. Avec l'aide d'un transsexuel célèbre, d'un cinéaste milliardaire en panne d'inspiration, malgré l'amour pour une femme qui le consume de l'intérieur, à côté de voisins homosexuels dont l'un meurt violemment, sa route le mènera à une communauté de vieillards esclavagistes. Le rire de son père est autant la musique de fond de sa tragique existence que la rythmique du roman, la folie de sa mère est une mélopée, les tromperies de Margot sont les croches, l'impuissance de sa soeur sont les bémols... Eni est maquilleur, il fabrique des masques de vies : " Maquillage de vieillards à l'occasion des fêtes de famille, maquillage de poupées pour gamines de riches ou pour célibataires endurcis et même, maquillage de cadavres pour les cérémonies funéraires. " Mais ce qu'il souhaite, c'est changer de planète comme l'on espère changer la face du monde. Ana Maria Shua explore les limites d'une société sans futur, où vie et mort ne sont que des effets secondaires, et où chaque être, fort ou fragile, habille son geste d'émotion et de cruauté : un livre tendre et féroce, pour aujourd'hui et demain.


     

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