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Juan Gasparini



 
Juan Gasparini, né le 30 avril 1949 à Buenos Aires (Argentine), vit à Genève (Suisse) depuis 1980. D’abord diplômé en journalisme à l’université de Fribourg (1985), il obtient ensuite un doctorat en sociologie à l’université de Genève (1988).

Par larouge • Gasparini Juan • Samedi 27/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 566 fois • Version imprimable

Juan Gasparini nous présente son nouveau livre

Chères lectrices, chers lecteurs ;
 
C'est avec grand plaisir que je vous présente mon nouveau livre, Femmes de dictateurs, qui vient d'être publié en Espagne Ediciones Península, dont la distribution débutera le mois prochain en Amérique du sud, aux Caraïbes et aux États-Unis, par l'intermédiaire du groupe éditorial Norma. La trame du livre donne naissance à six récits qui ont en commun, dans la mesure du possible, tout en gardant à l'esprit l'objectif d'utilité, l'idée que les femmes et les maris dictateurs aient été vivants et  qu'il n'existe aucune biographie sur ces femmes. Cependant deux exceptions ont été permises : des quatre amours importantes de Fidel Castro qui se sont distinguées, seule Celia Sánchez est décédée, mais le personnage masculin correspondant et les relations sentimentales exubérantes qu'on lui a connu justifient, à juste titre, l'intérêt porté à un des chefs d'État qui a marqué le siècle achevé récemment et le début de l'actuel. Le dictateur Ferdinand Marcos s'est éteint en 1989, laissant une veuve Imelda Romuáldez. Leur couple a abondamment nourri la littérature dont peu d'ouvrages ont été traduits en espagnol. En général, les publications remontent à plus d'une décennie, avec peu de nouvelles contemporaines, une lacune que je me suis employé à combler dans ce livre, décrivant les conséquences des crimes blanchis, commis par une des tyrannies les plus importantes et sanglantes qui ravagèrent le continent asiatique. Augusto Pinochet, Alberto Fujimori, Jorge Rafael Videla et Slobodan Milosevic, ont rempli, sans discuter, les devoirs qu'ils avaient envers les femmes qui les ont suivis, secondés, appuyés et même supportés tandis qu'ils se rendaient responsables de l'empiètement des droits de l'homme et de la délinquance financière qui les caractérisait.
En guise d'introduction, ce livre définit un cadre théorique afin d'ouvrir le débat sur la question de la dictature. Par la suite, il aborde le sujet dans une sorte de préambule fait d'esquisses préliminaires qui mettent l'accent sur plusieurs femmes de dictateurs témoins de la première moitié du siècle dernier, dont la sélection s'est fondée sur les péripéties sentimentales de quelques grands despotes comme Antonio de Oliveira Salazar, José Stalin, Adolf Hitler et Francisco Franco. L'ordre de leur présentation comme la situation postérieure des femmes des six dictateurs choisis pour couvrir la seconde moitié du XXème siècle, est arbitraire et obéit seulement à des critères d'équilibre lors de la pagination de ce livre, dont les passages les plus marquants vous sont présentés, pour mon plus grand plaisir, dans les pages qui suivent. En vous souhaitant une lecture enrichissante, je vous envoie mes cordiales salutations. Juan Gasparini.
 
P.S Seule la page en espagnol de ce site présente les extraits auxquels j'ai fait référence dans cette lettre.
Par larouge • Gasparini Juan • Samedi 27/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 563 fois • Version imprimable

La depouille de Borges

La depouille de Borges
de Juan Gasparini (Auteur), Gisèle Bulwa (Traduction)







 
Broché: 221 pages
Editeur : Editions Timéli (16 mars 2006)

Ce livre n'est pas une biographie sur le grand écrivain que fut Jorge Luis Borges, ni un essai sur ses prouesses littéraires, mais une investigation qui a pour but de dissiper les mystères qui planent autour de sa mort, à Genève. Vénéré et conspué, aimé et repoussé comme sans doute aucun autre écrivain argentin, Borges a plongé ses contemporains dans la perplexité en allant chercher refuge, de manière totalement inattendue, en Suisse. Du jour au lendemain, il fit renvoyer la domestique qui avait pris soin de lui à Buenos Aires pendant de longues années, et changea de testament, d'avocats, de médecin et d'état civil. Juan Gasparini, auteur de cette enquête, après avoir été poursuivi en justice par Maria Kodama, celle qui est devenue l'" héritière universelle " des biens et droits d'auteur de Borges, a finalement gagné le procès. Maria Kodama, sans qu'on en connaisse publiquement la raison, n'a pas encore autorisé la réédition des Œuvres complètes de Borges, publiées par Gallimard dans sa collection " La Pléiade " et épuisées depuis plusieurs années.

Par larouge • Gasparini Juan • Samedi 27/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 541 fois • Version imprimable

à propos de "La depouille de Borges"

L’enquête qui valut à Juan Gasparini de nombreux procès, qu’il a gagnés jusqu’ici, et une certaine notoriété, n’est pas vraiment un livre sur Borges, malgré son titre. Il s’agit plutôt de l’histoire édifiante d’une captatio, d’un rapt dont le personnage central est Maria Kodoma.
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Par larouge • Gasparini Juan • Samedi 27/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 577 fois • Version imprimable

Le scandale Borges

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Par larouge • Gasparini Juan • Samedi 27/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 540 fois • Version imprimable

Bisbilles autour de la dépouille de Borges à Genève

Bisbilles autour de la dépouille de Borges à Genève
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Par larouge • Gasparini Juan • Samedi 27/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 570 fois • Version imprimable

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