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<title type="text/plain"> ecrivains argentins</title>
<tagline type="text/plain">présentation des écrivains argentins traduits en français</tagline>
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<name>irene meyer</name>
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		<title>Félix Bruzzone</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
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Félix Bruzzone est né à Buenos Aires. Ses parents font partie des  nombreux disparus de la dictature militaire des années 1970. Chroniqueur  et nouvelliste, il est le cofondateur de la maison d&apos;édition  indépendante Tamarisco. Son recueil de nouvelles 76 vient  d&apos;être traduit en allemand. Les Taupes est son premier roman et  il travaille actuellement sur le suivant.



source: asphalte-editions.com

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&#160;</div>
<div style="text-align: left;">Félix Bruzzone est né à Buenos Aires. Ses parents font partie des  nombreux disparus de la dictature militaire des années 1970. Chroniqueur  et nouvelliste, il est le cofondateur de la maison d'édition  indépendante Tamarisco. Son recueil de nouvelles <em>76</em> vient  d'être traduit en allemand. <em>Les Taupes</em> est son premier roman et  il travaille actuellement sur le suivant.<br />
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source: <a href="http://asphalte-editions.com">asphalte-editions.com</a></div>]]></content>
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		<title>Cesar Aira</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 


 


César Aira est né à Coronel Pringles, dans la Province de Buenos Aires, le 23 Février 1949. Il réside à Buenos Aires depuis 1967, dans le quartier de Flores, cher à Roberto Arlt. Romancier, nouvelliste, essayiste, dramaturge, traducteur, il a publié à ce jour une quarantaine de livres. Comme beaucoup d&apos;intellectuels argentins, il est polyglotte et a lu en profondeur les romans d&apos;aventure et les grands auteurs français. A 14 ans, il découvre Proust et vénère Rimbaud. Après la disparition de Roberto Bolaño, il est considéré comme l&apos;un des écrivains sud-américains les plus importants.

César Aira demeure fort peu connu des lecteurs français. De ses quarante ouvrages, seuls quatre étaient disponibles dans notre langue. André Dimanche en publie deux nouveaux, Les larmes, une longue nouvelle, et cette ébouriffante Guerre des gymnases. Christian Bourgois a remédié à ce manque, en ces dernières années.

Philosophe humoriste, l&apos;Argentin y jongle avec la réalité la plus ordinaire et un fantastique échevelé. «Il fut un temps où il était possible de faire un récit simple, immédiatement compréhensible. Mais aujourd&apos;hui, avec la télévision, le monde débordait d&apos;histoires entremêlées, en suspension dans l&apos;air, qui s&apos;accumulaient d&apos;une manière si prodigieuse qu&apos;elles ne valaient plus rien », écrit-il. Le gymnase est un monde à part entière et les gymnastes, une humanité réduite détentrice de vérités multiples et antagonistes dont joue et se joue l&apos;écrivain. Traquant un réel qui lui échappe toujours, Aira dérive au long d&apos;un extraordinaire labyrinthe. Fable, conte, parodie? Inutile d&apos;essayer d&apos;étiqueter ce texte brillant et démoniaque qui provoque le rire autant que le vertige.

 

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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img height="220" width="300" alt="" src="http://idata.over-blog.com/2/83/73/59//Cesar_Aira.jpg" />&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>César Aira est né à Coronel Pringles, dans la Province de Buenos Aires, le 23 Février 1949. Il réside à Buenos Aires depuis 1967, dans le quartier de Flores, cher à Roberto Arlt. Romancier, nouvelliste, essayiste, dramaturge, traducteur, il a publié à ce jour une quarantaine de livres. Comme beaucoup d’intellectuels argentins, il est polyglotte et a lu en profondeur les romans d’aventure et les grands auteurs français. A 14 ans, il découvre Proust et vénère Rimbaud. Après la disparition de Roberto Bolaño, il est considéré comme l’un des écrivains sud-américains les plus importants.<br />
César Aira demeure fort peu connu des lecteurs français. De ses quarante ouvrages, seuls quatre étaient disponibles dans notre langue. André Dimanche en publie deux nouveaux, Les larmes, une longue nouvelle, et cette ébouriffante Guerre des gymnases. Christian Bourgois a remédié à ce manque, en ces dernières années.<br />
Philosophe humoriste, l’Argentin y jongle avec la réalité la plus ordinaire et un fantastique échevelé. «Il fut un temps où il était possible de faire un récit simple, immédiatement compréhensible. Mais aujourd’hui, avec la télévision, le monde débordait d’histoires entremêlées, en suspension dans l’air, qui s’accumulaient d’une manière si prodigieuse qu’elles ne valaient plus rien…», écrit-il. Le gymnase est un monde à part entière et les gymnastes, une humanité réduite détentrice de vérités multiples et antagonistes dont joue et se joue l’écrivain. Traquant un réel qui lui échappe toujours, Aira dérive au long d’un extraordinaire labyrinthe. Fable, conte, parodie? Inutile d’essayer d’étiqueter ce texte brillant et démoniaque qui provoque le rire autant que le vertige.<br />
&#160;</p>]]></content>
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		<title>Pablo De Santis</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">





 


Pablo de Santis est né à Buenos Aires en 1963. Il écrit ses premières  uvres - des contes de science fiction et d&apos;horreur - à l&apos;âge précoce de 11 ans. Titulaire d&apos;une maîtrise de Lettres, il est tout à la fois écrivain, journaliste et scénariste de bande dessinée. Il a publié plusieurs romans pour adolescents, auprès desquels il a un succès considérable. Il dirige une collection de littérature pour la jeunesse dans une maison d&apos;édition argentine. 

Collaborateur, puis rédacteur en chef de la revue Fierro, éditeur pour la jeunesse, critique et scénariste de bandes dessinées (Max Cachimba), romancier (premier : El palacio de la noche, 1987). 

Son  uvre pour adultes débute avec la publication de deux romans en 1998 : Filosofía y letras et La Traducción. Ce dernier a été finaliste du Prix Planeta Argentine 1997. Par la suite, El Teatro de la memoria est publié en 2000. Son roman le plus récent, El Calígrafo de Voltaire, est paru en 2001 en Argentine. 

En 2007 il a reçu le premier prix Planeta Casa de las Americas,  à Bogota, Colombie pour son roman El enigma de Paris (Le cercle de douze)

 







P

ablo De Santis est né à Buenos Aires le 27 février 1963. Il possède une maitrise en lettres délivré par l&apos;Université Nationale de Buenos Aires. Son premier roman, « El palacio de la noche », 

a été publié en 1987. Après il a publié entre autres « Desde el ojo del pez », « La sombra del dinosaurio », « Pesadilla para hackers », « El último espia », « Lucas Lenz y el Museo del Universo », « Enciclopedia en la hoguera », « Las plantas carnivoras » et « Páginas mezcladas », 

qui était surtout destiné au public jeune. « La traducción » a été finaliste du 

 

Premio Planeta en 1997. Après ce succès, cet argentin a continué a publié et son dernier roman, « El enigma de Paris » a reçu en 2007 le Premio Planeta-CASAMERICA de roman ibéro américain.



 

 Il a été scénariste et chef de rédaction de la revue « Fierro ». Il a également publié des livres de critique sur la bande dessinée. A la télévision, il a été l&apos;auteur des textes des émissions 

« El otro lado » et « El visitante », ainsi que scénariste de la mini-série

 « Bajamar, la costa del silencio ».

 Actuellement, il dirige les collections La movida et Obsesiones, qui sont destinées à des lecteurs adolescents ainsi que 

Enedé qui réunit les classiques de la fameuse  

« historieta » argentine.




Bibliographie :






El palacio de la noche




Desde el ojo del pez




La sombra del dinosaurio




Pesadilla para hackers

 




El último espia

 




Lucas Lenz y el Museo del Universo

 

(1992)

 




Enciclopedia en la hoguera

 

(1995)

 




Las plantas carnivoras

 




Páginas mezcladas

 

(1998)

 




La traducción 

(1998)

 VF : La traduction




Filosofía y Letras 

(1999)




El teatro de la memoria 

(2000) VF : Le théâtre de la mémoire




El caligrafo de Voltaire (2001) 

VF : Le calligraphe de Voltaire




El inventor de juegos (2003)




La sexta lampara (2005)




El enigma de Paris (2007)




Editions :






VO : « El enigma de Paris » de Pablo DE SANTIS




Ediciones Planeta (282 pages) Precio : 21€




Prix Librairie Espagnole (7, rue Littré 75006 Paris, Tél.: 01-43-54-56-26):N.C.







source : http://pinguinoweb.free.fr













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		<issued>2013-07-11T11:41:55Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><img width="180" height="270" alt="" src="http://ecrivainsargentins.viabloga.com/images/pablo_de_santis.jpg" /><br />
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&#160;</div>
<div style="text-align: left;">Pablo de Santis est né à Buenos Aires en 1963. Il écrit ses premières œuvres - des contes de science fiction et d'horreur - à l'âge précoce de 11 ans. Titulaire d'une maîtrise de Lettres, il est tout à la fois écrivain, journaliste et scénariste de bande dessinée. Il a publié plusieurs romans pour adolescents, auprès desquels il a un succès considérable. Il dirige une collection de littérature pour la jeunesse dans une maison d'édition argentine. <br />
Collaborateur, puis rédacteur en chef de la revue Fierro, éditeur pour la jeunesse, critique et scénariste de bandes dessinées (Max Cachimba), romancier (premier&#160;: El palacio de la noche, 1987). <br />
Son œuvre pour adultes débute avec la publication de deux romans en 1998&#160;: Filosofía y letras et La Traducción. Ce dernier a été finaliste du Prix Planeta Argentine 1997. Par la suite, El Teatro de la memoria est publié en 2000. Son roman le plus récent, El Calígrafo de Voltaire, est paru en 2001 en Argentine. <br />
En 2007 il a reçu le premier prix Planeta Casa de las Americas, &#160;à Bogota, Colombie pour son roman El enigma de Paris (Le cercle de douze)<br />
&#160;</div>
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<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt;">P</span><span style="font-size: 12pt;">ablo De Santis est né à Buenos Aires le 27 février 1963. Il possède une maitrise en lettres délivré par l’Université Nationale de Buenos Aires. Son premier roman, «&#160;<em>El palacio de la noche </em><span>», </span>a été publié en 1987. Après il a publié entre autres «&#160;<em>Desde el ojo del pez</em><span> », «&#160;<em>La sombra del dinosaurio</em> », «&#160;<em>Pesadilla para hackers</em> », «&#160;<em>El último espia</em> », «&#160;<em>Lucas Lenz y el Museo del Universo</em> », «&#160;<em>Enciclopedia en la hoguera</em> », «&#160;<em>Las plantas carnivoras</em> » et «&#160;<em>Páginas mezcladas</em> », </span>qui était surtout destiné au public jeune. «&#160;<em>La traducción</em><span> » a été finaliste du </span><span> </span>Premio Planeta en 1997. Après ce succès, cet argentin a continué a publié et son dernier roman, «&#160;<em>El enigma de Paris</em> » a reçu en 2007 le Premio Planeta-CASAMERICA de roman ibéro américain.<br />
</span><span style="font-size: 12pt;"> </span><span style="font-size: 12pt;"> Il a été scénariste et chef de rédaction de la revue «&#160;<span>Fierro&#160;». Il a également publié des livres de critique sur la bande dessinée. A la télévision, il a été l’auteur des textes des émissions </span>«&#160;<span>El otro lado&#160;» et «&#160;El visitante&#160;», ainsi que scénariste de la mini-série</span> «&#160;<span>Bajamar, la costa del silencio&#160;».</span> Actuellement, il dirige les collections <span>La movida et Obsesiones, qui sont destinées à des lecteurs adolescents ainsi que </span>Enedé qui réunit les classiques de la fameuse <span> </span>«&#160;historieta&#160;» argentine.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 12pt;">Bibliographie&#160;:</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">El palacio de la noche</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Desde el ojo del pez</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">La sombra del dinosaurio</span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Pesadilla para hackers</span></em><span style="font-size: 12pt;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt;">El último espia</span></em><span lang="EN-US" style="font-size: 12pt;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Lucas Lenz y el Museo del Universo</span></em><span style="font-size: 12pt;"> </span><span style="font-size: 10pt;">(1992)</span><span style="font-size: 12pt;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Enciclopedia en la hoguera</span></em><span style="font-size: 12pt;"> </span><span style="font-size: 10pt;">(1995)</span><span style="font-size: 12pt;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Las plantas carnivoras</span></em><span style="font-size: 12pt;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Páginas mezcladas</span></em><span style="font-size: 12pt;"> </span><span style="font-size: 10pt;">(1998)</span><span style="font-size: 12pt;"> </span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">La traducción </span></em><span style="font-size: 10pt;">(1998)</span><span style="font-size: 12pt;"> VF&#160;: La traduction</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">Filosofía y Letras </span></em><span style="font-size: 10pt;">(1999)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><em><span style="font-size: 10pt;">El teatro de la memoria </span></em><span style="font-size: 10pt;">(2000) VF&#160;: Le théâtre de la mémoire</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><span style="font-size: 10pt;">El caligrafo de Voltaire (2001)<span> </span>VF&#160;: Le calligraphe de Voltaire</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><span style="font-size: 10pt;">El inventor de juegos (2003)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><span style="font-size: 10pt;">La sexta lampara (2005)</span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 0.0001pt;"><span style="font-size: 10pt;">El enigma de Paris (2007)</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;"><span style="font-size: 12pt;">Editions&#160;:</span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt;">VO&#160;: «&#160;El enigma de Paris&#160;» de Pablo DE SANTIS</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt;">Ediciones Planeta (282 pages) Precio&#160;: 21€</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12pt;">Prix Librairie Espagnole (7, rue Littré 75006 Paris, Tél.: 01-43-54-56-26):N.C.<br />
<br />
<br />
</span><span style="font-size: 12pt;">source&#160;: <a href="http://pinguinoweb.free.fr">http://pinguinoweb.free.fr</a></span><span style="font-size: 12pt;"><br />
<br />
<br />
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</span></p>]]></content>
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		<title>Ernesto Mallo</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">












 



Ernesto Mallo est né à

 

La Plata





 en 1948. il est auteur de pièces de théâtre comme : « La vacuna », « Cuatro cuadros » et « Que mambo es el Colón ». il est également responsable des scénarii de « La aguja en el pajar » et « Maidana con todo » écrits en collaboration avec Juan Desanzo. Comme rédacteur il a été membre de l&apos;équipe fondateur de FM Tango. Il a dirigé et présenté le programme radiophonique « Mirada doble », avec Natu Poblet, et a participé au programme « La posta », de Radio Nacional. Il est traducteur ; et a été rédacteur spécialisé en entretiens de la revue « Metrópolis » , secrétaire de rédaction, chroniquer d&apos;édition et directeur d&apos;art de « 



La Voz





 del Bajo », un mensuel de culture et arts. Il publie des notes dans Radar, Ñ et Pagina 12 et est directeur de 



la Presse





 du Palais de Glace. Son premier roman, La aguja en en pajar (Planeta 2005), traduit en français, « L&apos;aiguille dans une botte foin » par les éditions Rivages, a reçu 



la Première





 Mention

 du Prix Clarín du Roman 2004 ( Primera Mención del Premio Clarín)  









 





 






 










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<img width="211" height="200" alt="" src="http://ecrivainsargentins.viabloga.com/images/ERNESTO_MALLO_01_211x200.jpg" /></div>
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<span style="font-size: smaller;"><span style="font-family: Arial;"> </span></span><span style="font-size: larger;">Ernesto Mallo est né à</span><span style="font-size: smaller;"> </span><span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"><st1:personname productid="La Plata" w:st="on"></st1:personname><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="La Plata" w:st="on"><span style="font-family: Arial;">La Plata</span></st1:personname></span><span style="font-size: larger;"><st1:personname productid="La Plata" w:st="on"></st1:personname></span><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="La Plata" w:st="on"></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> en 1948. il est auteur de pièces de théâtre comme&#160;: «&#160;La vacuna&#160;», «&#160;Cuatro cuadros&#160;» et «&#160;Que mambo es el Colón&#160;». il est également responsable des scénarii de «&#160;La aguja en el pajar&#160;» et «&#160;Maidana con todo&#160;» écrits en collaboration avec Juan Desanzo. Comme rédacteur il a été membre de l’équipe fondateur de FM Tango. Il a dirigé et présenté le programme radiophonique «&#160;Mirada doble&#160;», avec Natu Poblet, et a participé au programme «&#160;La posta&#160;», de Radio Nacional. Il est traducteur&#160;; et a été rédacteur spécialisé en entretiens de la revue «&#160;Metrópolis&#160;» , secrétaire de rédaction, chroniquer d’édition et directeur d’art de «&#160;</span></span><st1:personname productid="La Voz" w:st="on"></st1:personname><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="La Voz" w:st="on"><span style="font-family: Arial;">La Voz</span></st1:personname></span><span style="font-size: larger;"><st1:personname productid="La Voz" w:st="on"></st1:personname></span><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="La Voz" w:st="on"></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> del Bajo&#160;», un mensuel de culture et arts. Il publie des notes dans Radar, Ñ et Pagina 12 et est directeur de </span></span><st1:personname productid="la Presse" w:st="on"></st1:personname><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="la Presse" w:st="on"><span style="font-family: Arial;">la Presse</span></st1:personname></span><span style="font-size: larger;"><st1:personname productid="la Presse" w:st="on"></st1:personname></span><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="la Presse" w:st="on"></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> du Palais de Glace. Son premier roman, La aguja en en pajar (Planeta 2005), traduit en français, «&#160;L’aiguille dans une botte foin&#160;» par les éditions Rivages, a reçu </span></span><st1:personname productid="la Première Mention" w:st="on"><st1:personname productid="la Première" w:st="on"></st1:personname></st1:personname><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="la Première Mention" w:st="on"><st1:personname productid="la Première" w:st="on"><span style="font-family: Arial;">la Première</span></st1:personname></st1:personname></span><span style="font-size: larger;"><st1:personname productid="la Première Mention" w:st="on"><st1:personname productid="la Première" w:st="on"></st1:personname></st1:personname></span><span style="font-size: smaller;"><st1:personname productid="la Première Mention" w:st="on"><st1:personname productid="la Première" w:st="on"></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> Mention</span></st1:personname><span style="font-family: Arial;"> du Prix Clarín du Roman 2004 ( Primera Mención del Premio Clarín) &#160;</span></span><o:p></o:p></span><br />
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<div id="wrc-float-icon" style="position: fixed; z-index: 2147483646; left: 15px; top: 15px; width: 42px; height: 42px; background-image: url(safari-extension://com.avast.wrc-6H4HRTU5E3/1a8c2657/images/float/green-1.png); display: none; ">&#160;</div>
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</div>
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		<title>Marcela Iacub</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
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Fille d&apos;avocat, elle se consacre à son tour au droit et devient à 21 ans la cadette du barreau de Buenos Aires. Elle se spécialise dans le droit du travail. En 1989, grâce à une bourse, elle vient vivre à Paris où elle devient juriste spécialisée dans la bioéthique. Après sa thèse de doctorat à l&apos;Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) sous la direction du Professeur Antoine Lyon-Caen, elle devient chercheuse au CNRS. Elle est membre associée au Centre d&apos;étude des normes juridiques [1] de l&apos;EHESS. 

Marcela Iacub s&apos;est rendue célèbre par ses interventions médiatiques où elle exprime des points de vue libertaires à contre-courant du politiquement correct généralement répandu. Sa démarche consiste à toujours partir d&apos;exemples juridiques afin de montrer leurs contradictions internes, puis d&apos;élargir le sujet aux questions de société qui y sont liées, proposant ainsi de nouvelles manières d&apos;envisager la manière dont la loi gère les questions de m urs. 

Parmi les causes qui lui sont chères, citons: la défense du droit à la prostitution, du mariage et de l&apos;adoption pour les gays et lesbiennes, des méthodes de procréation artificielle. Elle cherche à rénover le féminisme français, soit disant trop moralisateur car se préoccupant plus des questions sexuelles que des questions familiales, et défend l&apos;idée que la révolution sexuelle des années 1970 a été un échec partiel car il n&apos;est pas allé au bout de ses ambitions. Toutes ces prises de position lui ont valu de violentes contradictions justifiées, notamment parmi les féministes françaises. 

Son compagnon est le philosophe Patrice Maniglier.

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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[<div style="text-align: center;"><br />
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<div style="text-align: left;">Fille d'avocat, elle se consacre à son tour au droit et devient à 21 ans la cadette du barreau de Buenos Aires. Elle se spécialise dans le droit du travail. En 1989, grâce à une bourse, elle vient vivre à Paris où elle devient juriste spécialisée dans la bioéthique. Après sa thèse de doctorat à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) sous la direction du Professeur Antoine Lyon-Caen, elle devient chercheuse au CNRS. Elle est membre associée au Centre d'étude des normes juridiques [1] de l'EHESS. <br />
Marcela Iacub s'est rendue célèbre par ses interventions médiatiques où elle exprime des points de vue libertaires à contre-courant du politiquement correct généralement répandu. Sa démarche consiste à toujours partir d'exemples juridiques afin de montrer leurs contradictions internes, puis d'élargir le sujet aux questions de société qui y sont liées, proposant ainsi de nouvelles manières d'envisager la manière dont la loi gère les questions de mœurs. <br />
Parmi les causes qui lui sont chères, citons: la défense du droit à la prostitution, du mariage et de l'adoption pour les gays et lesbiennes, des méthodes de procréation artificielle. Elle cherche à rénover le féminisme français, soit disant trop moralisateur car se préoccupant plus des questions sexuelles que des questions familiales, et défend l'idée que la révolution sexuelle des années 1970 a été un échec partiel car il n'est pas allé au bout de ses ambitions. Toutes ces prises de position lui ont valu de violentes contradictions justifiées, notamment parmi les féministes françaises. <br />
Son compagnon est le philosophe Patrice Maniglier.</div>]]></content>
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		<title>Gabriel Bañez</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">

 







(La Plata, province de Buenos Aires, 1951   2009). Journaliste, scénariste, nouvelliste, romancier et editeur.

Il dirige le suplement litteraire du journal  El Dia ; est éditeur chez  La Comuna ediciones tout en développant des activites comme directeur d&apos;edition dans les editions de la municipalite de La Plata et dirige des ateliers litteraires.

Gabriel Bañez a obtenu le premier prix provincila  Roberto J. Payró pour son roman Parajes, la premiere mention de qualité au concours  Juan Rulfo , Paris, pour son recueil de nouvelles Le cirque ne meurt jamais; il a été finaliste du prix  Planeta , en Argentine, avec le roman Virgen ( editorial Sudamaricana).

Deux de ses oeuvres ont été traduites en français par Erich Fisbach pour les editions Alfil : Les enfants disparaissent, roman (editorial Atlantida) et Le cirque ne meurt jamais, nouvelles (Almagesto ediciones).

deux de ses livres ont été adaptés au cinema: Paradón, paredón, (editorial Sudamericana), par le réalisateur Guillermo Palacios et Los chicos desaparecen, (editorial Altantida), par le réalisateur Marcos Rodriguez.





 



Bibliografía:

 Parajes  (novela, Primer Premio Provincial de Novela Roberto J. Payró)

 El Capitán Tresguerras fue a la guerra  (novela, Ediciones de la Flor)

 Hacer el odio  (novela, Bruguera, reedición en Almagesto )

 Góndolas  (novela, Ediciones De la Flor)

 El curandero del cuarto oscuro  (novela, Sudamericana)

 Paredón, paredón  (novela, Sudamericana)

 Los chicos desaparecen  (novela, Atlántida y Editions Alfil) et est sorti avec une nouvelle traduction,le 21 janvier 2010 aux Editions La Dernièrre Goute

 El circo nunca muere  (relato, Almagesto y Editions Alfil)

 Octubre amarillo  (relato, Almagesto)

 Virgen  (novela, Sudamericana) &quot;La Vierge d&apos;Ensenada&quot; sorti le 3 mars 2011 aux Editions La Dernière Goutte

 Cultura  (novela, Mondadori)

 La cisura de Rolando  (novela breve)  a obtenu le premier prix du premio letre sur, le 24 novembre 2008 et inaugure la nouvelle collection literae aux editions el ateneo qui fêtent ainsi leur centième anniversaire

Varios de sus cuentos integran antologías en México (UNAM) y en la Argentina ( Venus de Papel , Editorial Planeta) y otras.


 










 

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<p style="text-align: left; ">(La Plata, province de Buenos Aires, 1951 — 2009). Journaliste, scénariste, nouvelliste, romancier et editeur.<br />
Il dirige le suplement litteraire du journal “El Dia”; est éditeur chez “La Comuna ediciones tout en développant des activites comme directeur d’edition dans les editions de la municipalite de La Plata et dirige des ateliers litteraires.<br />
Gabriel Bañez a obtenu le premier prix provincila “Roberto J. Payró pour son roman Parajes, la premiere mention de qualité au concours “Juan Rulfo”, Paris, pour son recueil de nouvelles Le cirque ne meurt jamais; il a été finaliste du prix “Planeta”, en Argentine, avec le roman Virgen ( editorial Sudamaricana).<br />
Deux de ses oeuvres ont été traduites en français par Erich Fisbach pour les editions Alfil&#160;: Les enfants disparaissent, roman (editorial Atlantida) et Le cirque ne meurt jamais, nouvelles (Almagesto ediciones).<br />
deux de ses livres ont été adaptés au cinema: Paradón, paredón, (editorial Sudamericana), par le réalisateur Guillermo Palacios et Los chicos desaparecen, (editorial Altantida), par le réalisateur Marcos Rodriguez.</p>
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<div class="entry" style="text-align: left; ">&#160;</div>
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<p align="left">Bibliografía:<br />
“Parajes” (novela, Primer Premio Provincial de Novela Roberto J. Payró)<br />
“El Capitán Tresguerras fue a la guerra” (novela, Ediciones de la Flor)<br />
“Hacer el odio” (novela, Bruguera, reedición en Almagesto )<br />
“Góndolas” (novela, Ediciones De la Flor)<br />
“El curandero del cuarto oscuro” (novela, Sudamericana)<br />
“Paredón, paredón” (novela, Sudamericana)<br />
“Los chicos desaparecen” (novela, Atlántida y Editions Alfil) et est sorti avec une nouvelle traduction,le 21 janvier 2010 aux Editions La Dernièrre Goute<br />
“El circo nunca muere” (relato, Almagesto y Editions Alfil)<br />
“Octubre amarillo” (relato, Almagesto)<br />
“Virgen” (novela, Sudamericana)&#160;"La Vierge d'Ensenada" sorti le 3 mars 2011 aux Editions La Dernière Goutte<br />
“Cultura” (novela, Mondadori)<br />
“La cisura de Rolando” (novela breve)&#160; a obtenu le premier prix du premio letre sur, le 24 novembre 2008 et inaugure la nouvelle collection literae aux editions el ateneo qui fêtent ainsi leur centième anniversaire<br />
Varios de sus cuentos integran antologías en México (UNAM) y en la Argentina (”Venus de Papel”, Editorial Planeta) y otras.</p>
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		<title>Santiago Amigorena</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">


Santiago H. Amigorena est né à Buenos Aires en 1962. Après une enfance en Argentine et en Uruguay, il s&apos;installe en France en 1973. Muet de naissance, il se lance très tôt dans l&apos;écriture. Il a écrit une trentaine de scénarios pour le cinéma dont notamment Le Péril jeune de Cédric Klapisch et Les gens normaux n&apos;ont rien d&apos;exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa. Il écrit aussi des articles pour La Lettre du cinéma et Les Cahiers du cinéma. Il a signé quatre romans : Une enfance laconique (1998), Une jeunesse aphone (2000), Une adolescence taciturne (2002) et Le premier amour (2004).

Santiago H. Amigorena est né à Buenos Aires en 1962. Après nombre d&apos;exils, il a écrit une trentaine de films, une dizaine d&apos;articles et quelques milliers de pages qui racontent tout ça. Santiago H. Amigorena, muet de naissance et plus, écrit un livre pour s&apos;oublier, des articles pour s&apos;ennuyer, et des scénarios pour oublier de s&apos;ennuyer. Santiago H. Amigorena, muet du nez jusqu&apos;aux orteils, écrit en plusieurs langues depuis pas mal d&apos;années. Santiago H. Amigorena est heureux de vous annoncer qu&apos;il a un passé. Santiago H. Amigorena écrit. Santiago H. Amigorena ? Santiago H. Amigorena, juif et protestant, s&apos;exalte un peu souvent, contre lui-même et le néant. Santiago H. Amigorena est né à l&apos;extrême sud. Allergique au froid, il s&apos;échauffe en salissant des pages, diverses et improbables. Santiago H. Amigorena écrit depuis sa plus taciturne enfance. Après avoir passé le plus clair de son temps entre son dentiste et son psychanalyste, il a aujourd&apos;hui 35 ans et presque toutes ses dents. Santiago H. Amigorena écrit contre nature et destinée. Santiago H. Amigorena est, et n&apos;est pas, scénariste, journaliste, écrivain.

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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[<p style="text-align: center"><img height="170" src="http://idata.over-blog.com/2/83/73/59/SantiagoAmigorena.jpg" width="300" alt="" /></p>
<p>Santiago H. Amigorena est né à Buenos Aires en 1962. Après une enfance en Argentine et en Uruguay, il s’installe en France en 1973. Muet de naissance, il se lance très tôt dans l’écriture. Il a écrit une trentaine de scénarios pour le cinéma dont notamment Le Péril jeune de Cédric Klapisch et Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel de Laurence Ferreira Barbosa. Il écrit aussi des articles pour La Lettre du cinéma et Les Cahiers du cinéma. Il a signé quatre romans&#160;: Une enfance laconique (1998), Une jeunesse aphone (2000), Une adolescence taciturne (2002) et Le premier amour (2004).<br />
Santiago H. Amigorena est né à Buenos Aires en 1962. Après nombre d’exils, il a écrit une trentaine de films, une dizaine d’articles et quelques milliers de pages qui racontent tout ça. Santiago H. Amigorena, muet de naissance et plus, écrit un livre pour s’oublier, des articles pour s’ennuyer, et des scénarios pour oublier de s’ennuyer. Santiago H. Amigorena, muet du nez jusqu’aux orteils, écrit en plusieurs langues depuis pas mal d’années. Santiago H. Amigorena est heureux de vous annoncer qu’il a un passé. Santiago H. Amigorena écrit. Santiago H. Amigorena&#160;? Santiago H. Amigorena, juif et protestant, s’exalte un peu souvent, contre lui-même et le néant. Santiago H. Amigorena est né à l’extrême sud. Allergique au froid, il s’échauffe en salissant des pages, diverses et improbables. Santiago H. Amigorena écrit depuis sa plus taciturne enfance. Après avoir passé le plus clair de son temps entre son dentiste et son psychanalyste, il a aujourd’hui 35 ans et presque toutes ses dents. Santiago H. Amigorena écrit contre nature et destinée. Santiago H. Amigorena est, et n’est pas, scénariste, journaliste, écrivain.</p>]]></content>
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		<title>à propos de Santiago Amigorena</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Né à Buenos Aires en 1962 d&apos;un père psychanalyste, Santiago Amigorena vit à Paris depuis 1973.  Muet de naissance  comme il l&apos;exprima un jour, métaphoriquement, pour une fiche biographique demandée par son éditeur, il écrit une série de romans conçue comme une fresque. Il voulait ne la publier qu&apos;une fois achevée, mais il a fini par lâcher les épisodes au fur et à mesure : Une enfance laconique, Une jeunesse aphone, Une adolescence taciturne, Le Premier Amour  Ce dernier titre (qu&apos;il attribuait à un  crapaud graphomane ) imaginant le corps de sa bien-aimée comme une feuille blanche sur laquelle il inscrivait ses calligrammes coquins (tous édités chez P.O.L).

Amigorena romancier écrit tôt le matin. L&apos;après-midi, il est scénariste. Avant d&apos;écrire et de réaliser Quelques jours en septembre, il a conçu l&apos;intrigue de films pour des cinéastes aussi divers qu&apos;Idrissa Ouedraogo (Samba Traoré), Laurence Ferreira Barbosa (Les gens normaux n&apos;ont rien d&apos;exceptionnel), Cédric Klapisch (Le Péril jeune), Brigitte Rouan (Post Coïtum animal triste), Marion Vernoux (Rien à faire), Judith Cahen (La révolution sexuelle n&apos;a pas eu lieu), Raoul Ruiz (The Ground Beneath Her Feet). Venise, où son père (par ailleurs amateur de tango) possède un appartement, est sa ville fétiche. Et  au film d&apos;espionnage ce que Paris est aux histoires d&apos;amour . Le vin, quelque chose qu&apos;il prend au sérieux, passion qu&apos;il partage avec son ami Jonathan Nossiter, le cinéaste de Mondovino. Il est aussi amoureux de la peinture de Juliette Binoche ( Je lui ai demandé pendant le tournage pourquoi elle n&apos;exposait pas ses toiles, elle m&apos;a répondu qu&apos;elle s&apos;exposait déjà beaucoup ).

Grand lecteur, il a truffé son film de citations dont il s&apos;est refusé à donner les sources sur l&apos;écran.  Je trouve ridicule les cinéastes qui laissent traîner ostensiblement des couvertures de livres dans l&apos;image.  La seule identifiable dans le dialogue est un leurre : Henry Miller n&apos;a jamais dit  l&apos;amour c&apos;est bon, l&apos;inceste c&apos;est meilleur . Les autres sont de William Blake, de T. S. Eliot  les noms des personnages donnent les clés, Pound en tête.

 Le cinéma, dit-il, est un art politique. Quand j&apos;écrivais le scénario, le 11 septembre 2001 nous a submergés. Comment ne pas souligner que l&apos;attaque du World Trade Center a été précédée par d&apos;étranges  stock exchange operations  ? Il est aussi absurde de penser que la CIA était au courant de la destruction des Twin Towers que d&apos;imaginer que Ben Laden était seul à savoir ce qui allait se passer.  Références, là encore :  Je voulais créer un personnage qui serait le petit-fils adoptif du Troisième Homme, un type que l&apos;on chercherait sans jamais le trouver, parce qu&apos;aujourd&apos;hui, entre le bien et le mal, ce genre d&apos;homme n&apos;est nulle part. Et je tenais à me souvenir que j&apos;ai échangé mon premier baiser dans un cinéma de Montevideo, pendant la projection de James Bond contre Dr No. 

Jean-Luc Douin

Article paru dans l&apos;édition du 06.09.06.


© www.lemonde.fr

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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[<p>Né à Buenos Aires en 1962 d’un père psychanalyste, Santiago Amigorena vit à Paris depuis 1973. “Muet de naissance” comme il l’exprima un jour, métaphoriquement, pour une fiche biographique demandée par son éditeur, il écrit une série de romans conçue comme une fresque. Il voulait ne la publier qu’une fois achevée, mais il a fini par lâcher les épisodes au fur et à mesure&#160;: Une enfance laconique, Une jeunesse aphone, Une adolescence taciturne, Le Premier Amour… Ce dernier titre (qu’il attribuait à un “crapaud graphomane”) imaginant le corps de sa bien-aimée comme une feuille blanche sur laquelle il inscrivait ses calligrammes coquins (tous édités chez P.O.L).<br />
Amigorena romancier écrit tôt le matin. L’après-midi, il est scénariste. Avant d’écrire et de réaliser Quelques jours en septembre, il a conçu l’intrigue de films pour des cinéastes aussi divers qu’Idrissa Ouedraogo (Samba Traoré), Laurence Ferreira Barbosa (Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel), Cédric Klapisch (Le Péril jeune), Brigitte Rouan (Post Coïtum animal triste), Marion Vernoux (Rien à faire), Judith Cahen (La révolution sexuelle n’a pas eu lieu), Raoul Ruiz (The Ground Beneath Her Feet). Venise, où son père (par ailleurs amateur de tango) possède un appartement, est sa ville fétiche. Et “au film d’espionnage ce que Paris est aux histoires d’amour”. Le vin, quelque chose qu’il prend au sérieux, passion qu’il partage avec son ami Jonathan Nossiter, le cinéaste de Mondovino. Il est aussi amoureux de la peinture de Juliette Binoche (”Je lui ai demandé pendant le tournage pourquoi elle n’exposait pas ses toiles, elle m’a répondu qu’elle s’exposait déjà beaucoup”).<br />
Grand lecteur, il a truffé son film de citations dont il s’est refusé à donner les sources sur l’écran. “Je trouve ridicule les cinéastes qui laissent traîner ostensiblement des couvertures de livres dans l’image.” La seule identifiable dans le dialogue est un leurre&#160;: Henry Miller n’a jamais dit “l’amour c’est bon, l’inceste c’est meilleur”. Les autres sont de William Blake, de T. S. Eliot… les noms des personnages donnent les clés, Pound en tête.<br />
“Le cinéma, dit-il, est un art politique. Quand j’écrivais le scénario, le 11 septembre 2001 nous a submergés. Comment ne pas souligner que l’attaque du World Trade Center a été précédée par d’étranges “stock exchange operations” ? Il est aussi absurde de penser que la CIA était au courant de la destruction des Twin Towers que d’imaginer que Ben Laden était seul à savoir ce qui allait se passer.” Références, là encore&#160;: “Je voulais créer un personnage qui serait le petit-fils adoptif du Troisième Homme, un type que l’on chercherait sans jamais le trouver, parce qu’aujourd’hui, entre le bien et le mal, ce genre d’homme n’est nulle part. Et je tenais à me souvenir que j’ai échangé mon premier baiser dans un cinéma de Montevideo, pendant la projection de James Bond contre Dr No.”<br />
Jean-Luc Douin<br />
Article paru dans l’édition du 06.09.06.</p>
<p>© <a target="_blank" rel="nofollow" href="http://www.lemonde.fr/">www.lemonde.fr</a><!-- google_ad_section_end --></p>]]></content>
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		<title>La fosse aux ours</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">La fosse aux ours [Broché]




Esteban Bedoya (auteur) traduit de l&apos;espagnol (Paraguay) par Frédéric Gross-Quelen









 


Editeur: La dernière goutte

Date de parution :	

2 mai 2013





Nombre de pages :	

158

Genre:Nouvelles






Récits d&apos;initiations et d&apos;illuminations charnelles, les nouvelles d&apos;Esteban Bedoya font écho à la mémoire irréductiblement païenne de l&apos;Amérique latine. Dans ce jardin des délices, les trajectoires baroques sont bouleversées par la force des croyances : la chair et le sacré se livrent bataille, les hommes succombent à leur soif de conquêtes, rêves d&apos;enfant et fantasmes d&apos;adulte se confondent. Le sortilège des plaisirs physiques fait du réel un théâtre d&apos;illusions.




Mais derrière l&apos;exubérance sensuelle et joyeuse de ces textes aussi ardents que fantasques, c&apos;est bien l&apos;énigme de la jouissance que sonde Esteban Bedoya : fait-elle de l&apos;homme une bête ou un être lumineux sensible à la magie du monde ?














 
 

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<div style="text-align: center;">Esteban Bedoya (auteur) traduit de l'espagnol (Paraguay) par Frédéric Gross-Quelen<br />
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<div style="text-align: left;"><span style="font-family: Arial;"><b>Editeur</b>: La dernière goutte<br />
<b>Date de parution</b> :<span class="Apple-tab-span" style="white-space: pre;">	</span>2 mai 2013</span></div>
<div style="text-align: center;">
<div style="text-align: left;"><span style="font-family: Arial;"><b>Nombre de pages</b> :<span class="Apple-tab-span" style="white-space: pre;">	</span>158<br />
<b>Genre</b>:Nouvelles<br />
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<p style="margin: 0px 0px 1.5em; padding: 0px; font-size: 1.1em; line-height: 1.7em; color: rgb(68, 68, 68); text-align: justify; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif;"><span style="font-family: Arial;">Récits d’initiations et d’illuminations charnelles, les nouvelles d’Esteban Bedoya font écho à la mémoire irréductiblement païenne de l’Amérique latine. Dans ce jardin des délices, les trajectoires baroques sont bouleversées par la force des croyances : la chair et le sacré se livrent bataille, les hommes succombent à leur soif de conquêtes, rêves d’enfant et fantasmes d’adulte se confondent. Le sortilège des plaisirs physiques fait du réel un théâtre d’illusions.</span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.5em; padding: 0px; font-size: 1.1em; line-height: 1.7em; color: rgb(68, 68, 68); text-align: justify; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif;"><span style="font-family: Arial;">Mais derrière l’exubérance sensuelle et joyeuse de ces textes aussi ardents que fantasques, c’est bien l’énigme de la jouissance que sonde Esteban Bedoya : fait-elle de l’homme une bête ou un être lumineux sensible à la magie du monde ?<br />
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</div>
<h2 class="titre-livre" style="margin: 0px 0px 1em; padding: 0px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.8em; color: rgb(34, 34, 34);">&#160;</h2>
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		<title>La peau dure</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 
La peau dure 


Fernanda Garcia Lao 

(Auteur)

 Isabelle Gugnon (Traductrice)























Editeur : La Dernière Goutte Editions







Date de parution: 2 mai



Genre: Roman

Nombre de pages: 175



Comédienne sur la touche, Violeta est dans une impasse : sa carrière s&apos;enlise, ses amours sont un fiasco. Quand, à la suite d&apos;un banal accident, elle perd une main, sa vie bascule soudain : même si elle a pu bénéficier d&apos;une greffe, la cohabitation avec ce corps étranger est loin de se passer comme prévu, d&apos;autant que sa main greffée semble dotée d&apos;une personnalité singulière. D&apos;où vient-elle ? A qui a-t-elle appartenu ? Et quel message tente-t-elle de faire passer à sa nouvelle propriétaire ? Bien décidée à découvrir la vérité, Violeta se lance alors dans une enquête pour le moins rocambolesque, à la recherche de celle à qui a appartenu sa main.






Métaphore de la difficulté d&apos;apprivoiser l&apos;étrangeté en soi, ce roman décapant explore avec humour l&apos;insoumission des corps pour mieux dévoiler l&apos;omniprésence des pulsions.












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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[&#160;
<h1 class="parseasinTitle" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 1.7em; font-weight: normal; margin-bottom: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"><span id="btAsinTitle">La peau dure&#160;</span></h1>
<div style="text-align: left;"><span class="contributorNameTrigger" style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">Fernanda Garcia Lao&#160;</span><span class="byLinePipe" style="color: rgb(102, 102, 102); font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">(Auteur)</span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">&#160;Isabelle Gugnon (Traductrice)<br />
<br />
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</span></div>
<div style="text-align: center;"><img src="http://ecrivainsargentins.viabloga.com/images/31ld9agEpSL__SL500_AA300.jpg" width="300" height="300" alt="" /></div>
<div style="text-align: left;"><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;"><br />
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<br />
</span><b style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small; text-align: left;">Editeur&#160;:</b><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Arial;"><span style="text-align: left;">&#160;La Dernière Goutte Editions<br />
</span></span></span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small; text-align: left;"><b>Date de parution</b>: 2 mai<br />
</span><b>Genre</b>: Roman<br />
<b>Nombre de pages</b>: 175<br />
<br />
<p style="margin: 0px 0px 1.5em; padding: 0px; font-size: 1.1em; line-height: 1.7em; color: rgb(68, 68, 68); text-align: justify; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Arial;">Comédienne sur la touche, Violeta est dans une impasse : sa carrière s’enlise, ses amours sont un fiasco. Quand, à la suite d’un banal accident, elle perd une main, sa vie bascule soudain : même si elle a pu bénéficier d’une greffe, la cohabitation avec ce corps étranger est loin de se passer comme prévu, d’autant que sa main greffée semble dotée d’une personnalité singulière. D’où vient-elle ? A qui a-t-elle appartenu ? Et quel message tente-t-elle de faire passer à sa nouvelle propriétaire ? Bien décidée à découvrir la vérité, Violeta se lance alors dans une enquête pour le moins rocambolesque, à la recherche de celle à qui a appartenu sa main.</span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.5em; padding: 0px; font-size: 1.1em; line-height: 1.7em; color: rgb(68, 68, 68); text-align: justify; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif;"><span style="font-size: larger;"><span style="font-family: Arial;">Métaphore de la difficulté d’apprivoiser l’étrangeté en soi, ce roman décapant explore avec humour l’insoumission des corps pour mieux dévoiler l’omniprésence des pulsions.<br />
<br />
</span></span></p>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Des oiseaux plein la bouche</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 
Des oiseaux plein la bouche 


Samanta Schweblin

 

(Auteur)

 

















    Broché

    Editeur : Seuil (2 mai 2013)

    Collection : CADRE VERT

    
    Une jeune fille d&apos;une extrême douceur ne se nourrit que de moineaux vivants sous le regard incrédule de ses parents. Des centaines de femmes abandonnées au bord de la route crient leur désespoir jusqu&apos;à ce qu&apos;une voiture s&apos;arrête et que le conducteur descende... Un homme tue sa femme, met son corps dans une grande valise puis se rend




    chez son médecin : celui-ci tente de le calmer, mais lorsqu&apos;il ouvre la valise il s&apos;extasie et organise un vernissage pour présenter cette  uvre d&apos;art.




    Ce recueil de nouvelles, où tout semble normal et monotone, où l&apos;étrange et l&apos;angoissant guettent tout un chacun à chaque détour de sentier, se situe dans la grande tradition du fantastique du Río de la Plata exploré par Borges, Bioy Casares, Cortázar. Les personnages de Samanta Schweblin, loin d&apos;affronter l&apos;insolite et l&apos;inquiétant, s&apos;y résignent et acceptent l&apos;anomalie comme si elle faisait partie du réel. C&apos;est en cela, entre autres, que résident la force et la singularité de ces récits, écrits dans une prose ciselée jusqu&apos;à la limpidité et le dépouillement.




    
    


    Traduit de l&apos;espagnol (argentine) par Isabelle Gugnon




     


    





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		<issued>2013-04-27T11:39:43Z</issued>
		<modified>2013-04-27T11:39:43Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[&#160;
<h1 class="parseasinTitle" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 1.7em; font-weight: normal; margin-bottom: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"><span id="btAsinTitle">Des oiseaux plein la bouche&#160;</span></h1>
<div style="text-align: center;"><span class="contributorNameTrigger" style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">Samanta Schweblin<a asin="B00BIJXYCI2021061205" href="http://www.amazon.fr/oiseaux-plein-bouche-Samanta-Schweblin/dp/2021061205/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1367061579&amp;sr=1-1&amp;keywords=samanta+schweblin#" style="color: rgb(0, 51, 153);"></a></span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">&#160;</span><span class="byLinePipe" style="color: rgb(102, 102, 102); font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">(Auteur)</span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">&#160;<br />
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<img src="http://ecrivainsargentins.viabloga.com/images/41W22Dv2ERL__AA160.jpg" width="160" height="160" alt="" /><br />
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</span>
<ul style="list-style-type: none; margin: 0px; padding: 0px; font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small; text-align: start;">
    <li style="margin: 0.5em 0em;"><b>Broché</b></li>
    <li style="margin: 0.5em 0em;"><b>Editeur&#160;:</b>&#160;Seuil (2 mai 2013)</li>
    <li style="margin: 0.5em 0em;"><b>Collection&#160;:</b>&#160;CADRE VERT</li>
    <li style="margin: 0.5em 0em;">
    <p style="margin: 0px 0px 10px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-size: 14px; vertical-align: baseline; line-height: 18px; color: rgb(95, 95, 95); font-family: Verdana, 'DejaVu Sans', 'Bitstream Vera Sans', Geneva, sans-serif; text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Une jeune fille d’une extrême douceur ne se nourrit que de moineaux vivants sous le regard incrédule de ses parents. Des centaines de femmes abandonnées au bord de la route crient leur désespoir jusqu’à ce qu’une voiture s’arrête et que le conducteur descende... Un homme tue sa femme, met son corps dans une grande valise puis se rend</span></p>
    <p style="margin: 0px 0px 10px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-size: 14px; vertical-align: baseline; line-height: 18px; color: rgb(95, 95, 95); font-family: Verdana, 'DejaVu Sans', 'Bitstream Vera Sans', Geneva, sans-serif; text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">chez son médecin : celui-ci tente de le calmer, mais lorsqu’il ouvre la valise il s’extasie et organise un vernissage pour présenter cette œuvre d’art.</span></p>
    <p style="margin: 0px 0px 10px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-size: 14px; vertical-align: baseline; line-height: 18px; color: rgb(95, 95, 95); font-family: Verdana, 'DejaVu Sans', 'Bitstream Vera Sans', Geneva, sans-serif; text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Ce recueil de nouvelles, où tout semble normal et monotone, où l’étrange et l’angoissant guettent tout un chacun à chaque détour de sentier, se situe dans la grande tradition du fantastique du Río de la Plata exploré par Borges, Bioy Casares, Cortázar. Les personnages de Samanta Schweblin, loin d’affronter l’insolite et l’inquiétant, s’y résignent et acceptent l’anomalie comme si elle faisait partie du réel. C’est en cela, entre autres, que résident la force et la singularité de ces récits, écrits dans une prose ciselée jusqu’à la limpidité et le dépouillement.</span></p>
    <span style="color: rgb(0, 0, 0);"><br style="font-family: Verdana, 'DejaVu Sans', 'Bitstream Vera Sans', Geneva, sans-serif; font-size: 16px; line-height: 16px;" />
    </span>
    <p style="margin: 0px 0px 10px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-size: 14px; vertical-align: baseline; line-height: 18px; color: rgb(95, 95, 95); font-family: Verdana, 'DejaVu Sans', 'Bitstream Vera Sans', Geneva, sans-serif; text-align: justify;"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Traduit de l’espagnol (argentine) par Isabelle Gugnon</span></p>
    <div>&#160;</div>
    </li>
</ul>
</div>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Esteban Bedoya</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 






Esteban Bedoya est né à Asunción le 25 Avril 1958. Il avait six ans quand sa famille s&apos;est installée à Buenos Aires, en Argentine, fuyant la dictature d&apos;Alfredo Stroessner.




Il a grandi, estudié et s&apos;est marié à Buenos Aires. Esteban Bedoya est architecte et écrivain. Il est actuellement Consul du Paragay en Australie.




Pendant les années de la dictature de Stroessner, Bedoya a partagé son temps entre les activités politiques avec les exilés du Paraguay, et la participation aux ateliers d&apos;écriture littéraire. En 1982 il a remporté les prix de l&apos;American Association of Poets et en  1983 celui de l&apos;édition Helguero.




 




Son livre, « La fosa de los osos » (2003), a été traduit en français: « La Fosse aux Ours » (2013) et publié en France en mai 2013, par les éditions &quot;La derniere Goutte&quot;. Son roman « los malqueridos », a été publié deux fois en espagnol et publié en France par L&apos;Harmattan (2013) sous le titre « Les mal-aimés ». « El Apocalipsis según Benedicto» a reçu le prix de l&apos;American Center / Lily Tuck PEN 2010, et a déjà été traduit en anglais et présenté en Avril 2013. Son dernier livre &quot; El coleccionista de orejas &quot; (roman) sera publié en France par &quot;La derniere Goutte&quot;, en anglais il sera publié par Cervantes Publishing, Sydney et en italien par l&apos;Union Italienne des Auteurs d&apos;Italie.




 




Bedoya est membre du PEN Club du Paraguay, de la Société des Écrivains Fribourgeoise, Suisse, ainsi que du PEN American Center, New York.







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		<issued>2013-04-22T14:33:31Z</issued>
		<modified>2013-04-23T13:52:11Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[&#160;<br />
<div style="text-align: center;"><img src="http://ecrivainsargentins.viabloga.com/images/esteban_bedoya_foto_ea_Teresa_Dovalpage_portalguarani.jpg" width="230" height="230" alt="" /></div>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR"><br />
Esteban Bedoya est né à Asunción le 25 Avril 1958. Il avait six ans quand sa famille s’est installée à Buenos Aires, en Argentine, fuyant la dictature d’Alfredo Stroessner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR">Il a grandi, estudié et s’est marié à Buenos Aires. Esteban Bedoya est architecte et écrivain. Il est actuellement Consul du Paragay en Australie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR">Pendant les années de la dictature de Stroessner, Bedoya a partagé son temps entre les activités politiques avec les exilés du Paraguay, et la participation aux ateliers d'écriture littéraire. En 1982 il a remporté les prix de l’American Association of Poets et en&#160; 1983 celui de l'édition Helguero.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR">Son livre, «&#160;La fosa de los osos&#160;» (2003), a été traduit en français: «&#160;La Fosse aux Ours&#160;» (2013) et publié en France en mai 2013, par les éditions "La derniere Goutte". Son roman «&#160;los malqueridos&#160;», a été publié deux fois en espagnol et publié en France par L'Harmattan (2013) sous le titre «&#160;Les mal-aimés&#160;». «&#160;El Apocalipsis según Benedicto» a reçu le prix de l'American Center / Lily Tuck PEN 2010, et a déjà été traduit en anglais et présenté en Avril 2013. Son dernier livre " El coleccionista de orejas " (roman) sera publié en France par "La derniere Goutte", en anglais il sera publié par Cervantes Publishing, Sydney et en italien par l'Union Italienne des Auteurs d’Italie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR">&#160;</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;mso-ansi-language:
FR">Bedoya est membre du PEN Club du Paraguay, de la Société des Écrivains Fribourgeoise, Suisse, ainsi que du PEN American Center, New York.<br />
<br />
<o:p></o:p></span></p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>La mort comme effet secondaire</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 
La mort comme effet secondaire [Broché]




Ana María Shua

 

(Auteur)

, 

Phillippe Poncet 

(Traduction)

 



















    Broché: 303 pages

    Editeur : Folies d&apos;encre (28 mars 2013)

    
    
    
    
    Divorcé, Ernesto (Eni) Kollody vit dans un Buenos Aires en état de siège et en quasi-anarchie. La police est impuissante, les riches circulent en voitures blindées et vivent en communautés fermées. Les caméras de télévision pullulent, la vie et la mort sont avant tout un spectacle. Son père, patriarche tyrannique, atteint d&apos;un cancer, est interné dans une &quot; maison de réhabilitation &quot; où tout est fait pour prolonger son agonie : le garder en vie, autant que possible, au-delà de la douleur et de la souffrance, tel est l&apos;objectif inavouable de ces nouvelles entreprises privées florissantes. Ernesto décide de le sortir de là, coûte que coûte. Avec l&apos;aide d&apos;un transsexuel célèbre, d&apos;un cinéaste milliardaire en panne d&apos;inspiration, malgré l&apos;amour pour une femme qui le consume de l&apos;intérieur, à côté de voisins homosexuels dont l&apos;un meurt violemment, sa route le mènera à une communauté de vieillards esclavagistes. Le rire de son père est autant la musique de fond de sa tragique existence que la rythmique du roman, la folie de sa mère est une mélopée, les tromperies de Margot sont les croches, l&apos;impuissance de sa soeur sont les bémols... Eni est maquilleur, il fabrique des masques de vies : &quot; Maquillage de vieillards à l&apos;occasion des fêtes de famille, maquillage de poupées pour gamines de riches ou pour célibataires endurcis et même, maquillage de cadavres pour les cérémonies funéraires. &quot; Mais ce qu&apos;il souhaite, c&apos;est changer de planète comme l&apos;on espère changer la face du monde. Ana Maria Shua explore les limites d&apos;une société sans futur, où vie et mort ne sont que des effets secondaires, et où chaque être, fort ou fragile, habille son geste d&apos;émotion et de cruauté : un livre tendre et féroce, pour aujourd&apos;hui et demain.


    

    

     


    


    


    


    





</summary>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[&#160;
<h1 class="parseasinTitle" style="font-family: Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 1.7em; font-weight: normal; margin-bottom: 0px; margin-top: 0px; text-align: center;"><span id="btAsinTitle">La mort comme effet secondaire&#160;<span style="text-transform: capitalize; font-size: 16px;">[Broché]</span></span></h1>
<div style="text-align: center;"><span class="contributorNameTrigger" style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">Ana María Shua<a asin="B004N1O5VC290733784X" href="http://www.amazon.fr/mort-comme-effet-secondaire/dp/290733784X/ref=sr_1_1?s=books&amp;ie=UTF8&amp;qid=1366111677&amp;sr=1-1&amp;keywords=ana+maria+shua#" style="color: rgb(0, 51, 153);"></a></span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">&#160;</span><span class="byLinePipe" style="color: rgb(102, 102, 102); font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">(Auteur)</span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">,&#160;</span>Phillippe Poncet<span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">&#160;</span><span class="byLinePipe" style="color: rgb(102, 102, 102); font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">(Traduction)</span><span style="font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: 11px;">&#160;<br />
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<ul style="list-style-type: none; margin: 0px; padding: 0px; font-family: verdana, arial, helvetica, sans-serif; font-size: small; text-align: start;">
    <li style="margin: 0.5em 0em;"><b>Broché:</b>&#160;303 pages</li>
    <li style="margin: 0.5em 0em;"><b>Editeur&#160;:</b>&#160;Folies d'encre (28 mars 2013)</li>
    <li style="margin: 0.5em 0em;">
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    <div id="outer_postBodyPS" style="overflow: hidden; z-index: 1; height: auto;">
    <div id="postBodyPS" style="overflow: hidden;">Divorcé, Ernesto (Eni) Kollody vit dans un Buenos Aires en état de siège et en quasi-anarchie. La police est impuissante, les riches circulent en voitures blindées et vivent en communautés fermées. Les caméras de télévision pullulent, la vie et la mort sont avant tout un spectacle. Son père, patriarche tyrannique, atteint d'un cancer, est interné dans une " maison de réhabilitation " où tout est fait pour prolonger son agonie : le garder en vie, autant que possible, au-delà de la douleur et de la souffrance, tel est l'objectif inavouable de ces nouvelles entreprises privées florissantes. Ernesto décide de le sortir de là, coûte que coûte. Avec l'aide d'un transsexuel célèbre, d'un cinéaste milliardaire en panne d'inspiration, malgré l'amour pour une femme qui le consume de l'intérieur, à côté de voisins homosexuels dont l'un meurt violemment, sa route le mènera à une communauté de vieillards esclavagistes. Le rire de son père est autant la musique de fond de sa tragique existence que la rythmique du roman, la folie de sa mère est une mélopée, les tromperies de Margot sont les croches, l'impuissance de sa soeur sont les bémols... Eni est maquilleur, il fabrique des masques de vies : " Maquillage de vieillards à l'occasion des fêtes de famille, maquillage de poupées pour gamines de riches ou pour célibataires endurcis et même, maquillage de cadavres pour les cérémonies funéraires. " Mais ce qu'il souhaite, c'est changer de planète comme l'on espère changer la face du monde. Ana Maria Shua explore les limites d'une société sans futur, où vie et mort ne sont que des effets secondaires, et où chaque être, fort ou fragile, habille son geste d'émotion et de cruauté : un livre tendre et féroce, pour aujourd'hui et demain.</div>
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	<entry>
		<title>Samanta Schweblin</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">










Samanta Schweblin est née à Buenos Aires en 1978. Son premier livre de nouvelles paraît en 2002 et en 2008 Des oiseaux plein la bouche, paru aux Édition du Seuil reçoit le prix Casa de las Americas.Traduite et publiée dans une dizaine de pays, elle a été reconnue par la revue Granta comme l&apos;une des meilleurs narratrices de langue espagnole.  








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		<issued>2013-04-13T14:19:25Z</issued>
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		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://ecrivainsargentins.viabloga.com"><![CDATA[<div style="color: rgb(0, 0, 0); text-align: center;"><br />
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Samanta Schweblin est née à Buenos Aires en 1978. Son premier livre de nouvelles paraît en 2002 et en 2008 Des oiseaux plein la bouche, paru aux Édition du Seuil reçoit le prix Casa de las Americas.Traduite et publiée dans une dizaine de pays, elle a été reconnue par la revue Granta comme l'une des meilleurs narratrices de langue espagnole. &#160;<br />
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	<entry>
		<title>L&apos;Argentine Isol prix Astrid Lindgren de littérature enfantine</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> 

L&apos;Argentine Isol prix Astrid Lindgren de littérature enfantine




STOCKHOLM (Suède), 26 mars 2013 (AFP) - 26.03.2013 15:32










Une illustratrice et écrivain argentine d&apos;oeuvres pour la jeunesse, Isol, a remporté mardi le prix Astrid Lindgren créé en mémoire du célèbre auteur suédois pour enfants, a annoncé le jury.


&quot;Isol crée des livres d&apos;images en se mettant à la même hauteur que les enfants (...) Elle part de la claire vision du monde qu&apos;ont les enfants et exprime leurs questions de manière drastique (...) Avec facilité et un humour libérateur elle évoque aussi les pages noires de l&apos;existence&quot;, a expliqué le jury dans un communiqué.


La créatrice, de son vrai nom Marisol Misenta, &quot;a une vraie originalité: elle est novatrice et plaît aux enfants qu&apos;elle écoute&quot;, a déclaré à l&apos;AFP le président du jury, Larry Lempert.


&quot;Son oeuvre est empreinte d&apos;un ensemble de valeurs que nous voulons retrouver dans les livres pour enfants: respect, humanisme et qualité littéraire&quot;, a-t-il poursuivi. Selon lui, le choix s&apos;est imposé comme allant de soi parmi les 207 nominés.


La récompense sera remise le 27 mai dans la salle de concert de Stockholm où sont décernés chaque année les Nobel, Konserthuset.


Le prix Astrid Lindgren a été créé par le gouvernement suédois après la mort en 2002 de la créatrice -entre autres- du personnage de Fifi Brindacier. Doté de 5 millions de couronnes (600.000 euros), il se présente comme le principal prix de littérature pour enfants et pour la jeunesse dans le monde.


Isol est née en 1972 en Argentine, où elle travaille toujours. Elle a publié une vingtaine d&apos;ouvrages.


 





© 2013 AFP




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<div class="brefboxligne" style="margin: 0px; padding: 0px; color: rgb(76, 76, 76); font-family: Arial, sans-serif, Geneva; font-size: 12px;">
<h2 style="margin: 15px 10px; padding: 0px; color: rgb(24, 41, 78);">L'Argentine Isol prix Astrid Lindgren de littérature enfantine</h2>
</div>
<div class="content" style="margin: 0px; padding: 0px; color: rgb(76, 76, 76); font-family: Arial, sans-serif, Geneva; font-size: 12px;">
<h3 style="margin: 0px 10px; padding: 0px; color: rgb(72, 164, 209); font-size: 11px; font-weight: normal;">STOCKHOLM (Suède), 26 mars 2013 (AFP) - 26.03.2013 15:32</h3>
<div class="intro" style="margin: 0px; padding: 0px;">
<div class="nomedia" style="margin: 0px; padding: 0px; visibility: hidden; height: 10px; overflow: hidden;"><blockquote style="margin: 0px 10px; padding: 0px; font-size: 14px;"></blockquote></div>
</div>
<div class="b-text" style="margin: 0px; padding: 0px; overflow: hidden;">
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">Une illustratrice et écrivain argentine d'oeuvres pour la jeunesse, Isol, a remporté mardi le prix Astrid Lindgren créé en mémoire du célèbre auteur suédois pour enfants, a annoncé le jury.</p>
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">"Isol crée des livres d'images en se mettant à la même hauteur que les enfants (...) Elle part de la claire vision du monde qu'ont les enfants et exprime leurs questions de manière drastique (...) Avec facilité et un humour libérateur elle évoque aussi les pages noires de l'existence", a expliqué le jury dans un communiqué.</p>
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">La créatrice, de son vrai nom Marisol Misenta, "a une vraie originalité: elle est novatrice et plaît aux enfants qu'elle écoute", a déclaré à l'AFP le président du jury, Larry Lempert.</p>
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">"Son oeuvre est empreinte d'un ensemble de valeurs que nous voulons retrouver dans les livres pour enfants: respect, humanisme et qualité littéraire", a-t-il poursuivi. Selon lui, le choix s'est imposé comme allant de soi parmi les 207 nominés.</p>
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">La récompense sera remise le 27 mai dans la salle de concert de Stockholm où sont décernés chaque année les Nobel, Konserthuset.</p>
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">Le prix Astrid Lindgren a été créé par le gouvernement suédois après la mort en 2002 de la créatrice -entre autres- du personnage de Fifi Brindacier. Doté de 5 millions de couronnes (600.000 euros), il se présente comme le principal prix de littérature pour enfants et pour la jeunesse dans le monde.</p>
<p style="margin: 1em 10px 0px; padding: 0px;">Isol est née en 1972 en Argentine, où elle travaille toujours. Elle a publié une vingtaine d'ouvrages.</p>
<div class="clear" style="margin: 0px; padding: 0px; clear: both; font-size: 0px; line-height: 0;">&#160;</div>
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<p class="b-credits" style="margin: 30px 10px; padding: 0px;">© 2013 AFP</p>
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		<title>à propos de &quot;Palabres&quot;</title>
		<author>
		<name>larouge</name>
		</author>
		<summary type="text/plain"> Palabres, de Urbano Moacir Espedite   éd. Attila
Publié le 05/05/2011 par Mikaël Demets


Palabres, c&apos;est une sorte de roman d&apos;aventures fourre-tout. Une bringue littéraire située entre Berlin et l&apos;Amérique du sud, avec sur sa liste d&apos;invités des nazis, un ex-militaire italien bedonnant, un peuple bizarre dont les femmes   belles à couper le souffle   attirent toutes les convoitises, un gamin monstrueux ou une poignée de religieux excités. Au programme : drogues, bordels moites, trafic de fiancées, mutinerie, mission impérialiste secrète et révolution prolétaire pacifique. Invraisemblable comme un bon vieux roman-feuilleton, débordant d&apos;enthousiasme comme une série Z décomplexée, Palabres fait feu de tout bois, avivé par les dessins et les gravures de Donatien Mary, écarlates et tumultueux. Adapté en français, le portugnol de Urbano Moacir Espedite, syncrétisme bâtard de l&apos;espagnol et du portugais, séduit par sa frénésie contagieuse.


 


Mais Palabres, c&apos;est aussi un roman à la tonalité singulière. Au fil des rebondissements, les errances de cette bande mal assortie se nimbent d&apos;une aura sinistre. Les éclats de violence, d&apos;abord amusants et parodiques, dégénèrent : le sang appelle le sang, et la rage contamine les personnages pour lesquels on s&apos;était pris d&apos;affection. Le joyeux bazar ambiant se heurte à l&apos;ambition, la cupidité, l&apos;autorité. Brusquement désenchanté, Palabres prend des allures de conte à la lucidité amère, métaphore d&apos;une humanité minée par les luttes de pouvoir, le racisme, la peur de l&apos;autre, la religion. A moins qu&apos;il ne faille y voir le symbole d&apos;une Amérique latine trop souvent ravagée par les guerres civiles au XXe siècle.


 


Traduit du portugnol par Bérengère Cournut et Nicolas Tainturier, illustré par Donatien Mary, mars 2011, 244 pages.



source: http://laccoudoir.com/tag/urbano-moacir-espedite/





 

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<div>Publié le 05/05/2011 par Mikaël Demets</div>
<div>Palabres, c’est une sorte de roman d’aventures fourre-tout. Une bringue littéraire située entre Berlin et l’Amérique du sud, avec sur sa liste d’invités des nazis, un ex-militaire italien bedonnant, un peuple bizarre dont les femmes – belles à couper le souffle – attirent toutes les convoitises, un gamin monstrueux ou une poignée de religieux excités. Au programme : drogues, bordels moites, trafic de fiancées, mutinerie, mission impérialiste secrète et révolution prolétaire pacifique. Invraisemblable comme un bon vieux roman-feuilleton, débordant d’enthousiasme comme une série Z décomplexée, Palabres fait feu de tout bois, avivé par les dessins et les gravures de Donatien Mary, écarlates et tumultueux. Adapté en français, le portugnol de Urbano Moacir Espedite, syncrétisme bâtard de l’espagnol et du portugais, séduit par sa frénésie contagieuse.</div>
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<div>Mais Palabres, c’est aussi un roman à la tonalité singulière. Au fil des rebondissements, les errances de cette bande mal assortie se nimbent d’une aura sinistre. Les éclats de violence, d’abord amusants et parodiques, dégénèrent : le sang appelle le sang, et la rage contamine les personnages pour lesquels on s’était pris d’affection. Le joyeux bazar ambiant se heurte à l’ambition, la cupidité, l’autorité. Brusquement désenchanté, Palabres prend des allures de conte à la lucidité amère, métaphore d’une humanité minée par les luttes de pouvoir, le racisme, la peur de l’autre, la religion. A moins qu’il ne faille y voir le symbole d’une Amérique latine trop souvent ravagée par les guerres civiles au XXe siècle.</div>
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<div>Traduit du portugnol par Bérengère Cournut et Nicolas Tainturier, illustré par Donatien Mary, mars 2011, 244 pages.<br />
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