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Roberto Cossa


roberto cossa foto alejandro amdan
 
Né en 1934 à Buenos Aires, Roberto Cossa s'impose, dès sa première pièce, en 1964, comme le peintre de la classe moyenne argentine à la recherche d'un bonheur tout simple fait de joies quotidiennes, parfois problématiques. Il incarne les frustrations d'une société en mal de réussite et en quête de son identité. Toutes ces petites gens des classes moyennes inférieures qui continuent d'espérer avec un acharnement vital que rien ne justifie, voilà bien le vivier des personnages du théâtre de Roberto Cossa. C'est qu'il les connaît et les aime, ces gens de son quartier, ces fils d'émigrés italiens, comme lui, ou ces Argentins de souche déclassés. Ce qui les fait bouger, leurs rêves, leurs ambitions, leurs illusions, c'est aussi le ressort des pièces désabusées de Roberto Cossa. Ce dernier appartient à une génération d'auteurs héritiers du grotesque argentin mais également marqués par le théâtre épique et le théâtre de l'absurde européens.
Journaliste, correspondant “clandestin” pendant dix ans de Prensa latina (Cuba), acteur, dramaturge et scénariste d'Hector Oliveira, Fernando Ayala, Juan José Jusid, ainsi que pour la télévision.
Au théâtre, on lui doit, entre autre: Notre Week-end, La Nonna, Faut pas pleurer, Le Vieux valet, Gris comme l'absence, Qui se souvient de Frédéric Chopin ? Les Compères.

© http://www.cita.ch/
 

Par larouge • Cossa Roberto • Dimanche 21/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 629 fois • Version imprimable

El tio loco ; el saludador. L'oncle Fou ; Le salueur

El tio loco ; el saludador. L'oncle Fou ; Le salueur
 de Roberto Cossa (Auteur)





Broché: 139 pages
Editeur : Presses Universitaires du Mirail Toulouse (PUM) (5 octobre 2000)
Collection : Hespérides

L'Oncle foufou (1982) et Le Salueur (1999) du dramaturge Roberto Cossa sont deux œuvres de résistance : dans l'une, résistance à la censure imposée par les gouvernements militaires ; dans l'autre, résistance à la pensée unique des démocraties " contrôlées ".Et dans toutes les deux, une même lutte acharnée pour parler : comment dire l'indicible ? Quels mots choisir pour percer la maille serrée du discours politiquement correct ? Comment s'exprimer à contre-courant et dire que, malgré la modernisation de l'économie ou à cause d'elle, il reste toujours à répondre aux vieilles et angoissantes questions du travail, du manque de nourriture et de l'avenir des jeunes ? C'est bien cette réalité cachée qui émerge, à travers les corps et les langages déformés des personnages, à travers les nombreux effets de contraste, dans la lignée du " grotesco criollo ", traditionnel en Argentine.


Par larouge • Cossa Roberto • Dimanche 21/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 627 fois • Version imprimable

lire: "El tio loco ; el saludador. L'oncle Fou ; Le salueur"


El tio loco ; el saludador. L'oncle Fou ; Le salueur
vous pouvez-le lire ici:
http://books.google.fr/books?id=hJAv6voU7tkC&pg=PA9&lpg=PA9&dq=roberto+cossa&source=bl&ots=oK7XH0-7-V&sig=Uq_TZtx37BGP2D1Q9-tqbngC7JQ&hl=fr&ei=Tn0_SuyGJtu6jAfT1MwL&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=2


Par larouge • Cossa Roberto • Dimanche 21/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 549 fois • Version imprimable

La Nonna

La Nonna
 de Roberto Cossa (Auteur)








Relié: 92 pages
Editeur : Actes Sud (7 mai 1992)
Collection : Actes Sud-Papiers

Carmelo, le père de famille a beau faire ses comptes, on ne bouclera pas la fin du mois si tout le monde ne se met pas au travail pour nourrir la Nonna, grand-mère centenaire qui dévore insatiablement tous les aliments qu’elle a sous la main.
Un réalisme critique associé à un aspect grotesque donne à cette pièce argentine une dimension internationale.

La Nonna, grand-mère centenaire ne fait que manger, bouffer, dévorer... Elle ruine ses enfants. Les solutions choisies pour survivre, souvent absurdes, entraînent toute la famille dans la déchéance et plonge le spectateur dans un univers grotesque aux situations surréalistes. "La Nonna" est une pièce argentine pleine d´énergie, de violence, remplie de rires et de larmes qui n´accorde de répit à personne.

Par larouge • Cossa Roberto • Dimanche 21/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 572 fois • Version imprimable

qui est "La nonna"

Qui est « la Nonna » ?
Une grand-mère centenaire dotée d'un appétit démesuré dévore une famille d'émigrants italiens dans les quartiers populaires de Buenos Aires. La Nonna, est une attachante et saugrenue centenaire, ogresse, version Pantagruel et Gargantua réunis, s‘exprimant la plupart du temps par borborygmes pour alerter incessamment son entourage de son besoin primaire. Bouffant à plein régime, même l’incomestible, et surtout ses proches, elle pousse à la ruine Carmelita, la chef de famille, et ébranle chaque jour davantage l’équilibre familial, poussant chacun aux pires turpitudes. Alors s‘élaborent les stratagèmes pour chercher à s’en débarrasser… Mais les apprentis margoulins vont vite devenir les artisans de leur propre déroute et les dindons de la farce(use).
Qui est la Nonna ? L’Etat, qui impose tout et pousse à bout ? La société implacable dans la quelle nous vivons ? La famille, voire nos propres systèmes de valeurs et croyances, aux quels nous nous inféodons ? Pour nous le personnage de la Nonna - comme les géants vorace des contes pour enfants, terrifiantes mais toujours vaincus - peut être lu comme une figure mythique remontant aux origines de l’homme. Son comportement révèle la démesure de sa double nature dionysiaque, force de vie et de mort. Elle peut représenter comme les Ogres et ogresses, le retour redouté à l’instinct élémentaire et débridé, le désordre absolu, par opposition à la culture, caractéristique de l’ordre social.
Dans notre spectacle à chaque surgissement de la Nonna, se produit une rupture dans l'univers quotidien. Le espace scénique est conçu dans cette perspective. Un espace qui sort du réel, et qui nous attire vers un « univers disproportionné » affirmant l'existence de l'impossible, que nous repoussons à la mesure même de ce qu'il nous est impossible de le repousser.
Les Intentions de la mise en scène
L’auteur, Roberto Cossa, oscille entre naturalisme et surréalisme.
Je voulu par le décor, les costumes et le jeu des acteurs, créer et renforcer l’aspect absurdo-dramatico-comique de la pièce. Traiter ce texte réaliste en décalage avec son contexte historique, pour aller vers un conte fantastique ou un univers de bande dessiné. Pour moi « La Nonna » est une fable grotesque, on est en plein drame et pourtant on rit jusqu'au bout. Il faut donc préserver le comique !
Tant les costumes comme l’espace scénique tendent à souligner un déséquilibre, une disproportion des volumes qui mets en relation les corps physiques et le corps social. Chercher la « déformation physique » afin de souligner la transgression de la norme. Car si au début de la pièce les personnages et les situations sont humains même trop humains, à la fin il n’y a que des ruines. C’est par la représentation grotesques du corps, par les procédés de « grotesquisation » du corps au théâtre que je veux construire le comique et ainsi donner plus de force politique a notre spectacle.


© http://www.cita.ch/
Par larouge • Cossa Roberto • Dimanche 21/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 547 fois • Version imprimable

lire La nonna"

vous pouvez lire "la nonna" ici:
 http://books.google.fr/books?id=hJAv6voU7tkC&dq=roberto+cossa&printsec=frontcover&source=bl&ots=oK7UB_Z01U&sig=MfBoI0_sw1FfvlBrSZm__DVTB7w&hl=fr&ei=KjYISt64I8_OjAe95az2BA&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=6#PPA9,M1

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Par larouge • Cossa Roberto • Dimanche 21/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 548 fois • Version imprimable

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