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L'Argentine Isol prix Astrid Lindgren de littérature enfantine

 

L'Argentine Isol prix Astrid Lindgren de littérature enfantine

STOCKHOLM (Suède), 26 mars 2013 (AFP) - 26.03.2013 15:32

Une illustratrice et écrivain argentine d'oeuvres pour la jeunesse, Isol, a remporté mardi le prix Astrid Lindgren créé en mémoire du célèbre auteur suédois pour enfants, a annoncé le jury.

"Isol crée des livres d'images en se mettant à la même hauteur que les enfants (...) Elle part de la claire vision du monde qu'ont les enfants et exprime leurs questions de manière drastique (...) Avec facilité et un humour libérateur elle évoque aussi les pages noires de l'existence", a expliqué le jury dans un communiqué.

La créatrice, de son vrai nom Marisol Misenta, "a une vraie originalité: elle est novatrice et plaît aux enfants qu'elle écoute", a déclaré à l'AFP le président du jury, Larry Lempert.

"Son oeuvre est empreinte d'un ensemble de valeurs que nous voulons retrouver dans les livres pour enfants: respect, humanisme et qualité littéraire", a-t-il poursuivi. Selon lui, le choix s'est imposé comme allant de soi parmi les 207 nominés.

La récompense sera remise le 27 mai dans la salle de concert de Stockholm où sont décernés chaque année les Nobel, Konserthuset.

Le prix Astrid Lindgren a été créé par le gouvernement suédois après la mort en 2002 de la créatrice -entre autres- du personnage de Fifi Brindacier. Doté de 5 millions de couronnes (600.000 euros), il se présente comme le principal prix de littérature pour enfants et pour la jeunesse dans le monde.

Isol est née en 1972 en Argentine, où elle travaille toujours. Elle a publié une vingtaine d'ouvrages.

 

© 2013 AFP


Par larouge • ANNONCES ET EVENEMENTS • Mercredi 27/03/2013 • 0 commentaires  • Lu 74 fois • Version imprimable

parution de "comme on part, comme on reste"

 

Comme on part, comme on reste
de Mariano Siskind
Traduit de l'espagnol (Argentine) par Frédéric Gross-Quelen

Comme on part, comme on reste de Mariano Siskind
Date de parution : 4 octobre 2012
Nombre de pages : 222
Prix : 18
ISBN : 978-2-918619-09-3
Genre : Roman




















Le livre

Eperdu d’amour pour une femme qui semble l’avoir oublié, Meyer se réfugie dans la traduction des films des Marx Brothers et parcourt l’Abasto, un quartier où chaque rue donne naissance à un rêve, un souvenir, et relance son obsession. En ces lieux, d’autres hommes ont été brûlés par l’adoration du passé, ou par une espérance : des mendiants estropiés et roublards, des kiosquiers obsédés par la petite monnaie, des chasseurs de rats piégés dans un triangle amoureux. Seules quelques figures féminines, des comètes, ont rompu avec ce monde clos. Mais un beau jour, Meyer décide de partir pour Brooklyn…

Variation poétique et drôle sur l’infirmité des hommes et leur besoin d’obsessions, Comme on part, comme on reste invite à contempler les étoiles car, en plus d’être l’horizon des rêveurs, elles symbolisent tout autant l’exil qu’une ode au cinéma, à la puissance d’enchantement et aux fantasmes.

L’auteur

Mariano Siskind est né en 1972 à Buenos Aires. Après des études de lettres, il a été journaliste et éditeur en Argentine. Il s’est ensuite installé à New-York, avant de rejoindre l’Université de Harvard où il enseigne la littérature latino-américaine.

L’illustrateur

Auteur de nombreuses bandes dessinées, parues entre autres à L’Association, chez Atrabile, à La Cafetière, aux Requins Marteaux, chez Delcourt et aux éditions The Hoochie Coochie, Baladi crée des univers foisonnants où l’étrange tutoie l’absurde.

Illustration de Baladi pour Comme on part, comme on reste de Mariano Siskind



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Dijon : un lycée à l’heure argentine

 RENCONTRE Dijon : un lycée à l’heure argentine

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le 05/10/2012 à 05:00 par Inès de la Grange 




Eugenia Almeida (à droite) relate aux jeunes les heures les plus sombres de son pays. Photo I. G.

Eugenia Almeida, écrivaine argentine, a rencontré les élèves de la section bachibac du lycée Montchapet, mardi. Au programme, littérature bien sûr, mais surtout histoire du pays.

«Imaginez un pays où la terreur est instaurée par notre propre gouvernement. » Eugenia Almeida, auteure du roman L’Autobus, est venue rencontrer les élèves du lycée Montchapet et en a profité pour partager l’histoire de son pays et, plus particulièrement, la dictature qui y a été instaurée entre 1976 et 1983.

À l’origine de sa venue, un festival dédié à la littérature latino-américaine qui se déroule à Lyon, Belles Latinas. C’est Isabelle Sauvageot, professeure d’espagnol au lycée, qui a entrepris les démarches pour faire venir à Dijon l’auteure à succès. L’année précédente, l’écrivain mexicain Alberto Ruy Sánchez était accueilli dans les mêmes conditions, avec en prime une séance de dédicaces à la librairie Grangier.

La littérature pour aborder la dictature

Eugenia Almeida est l’auteure de deux romans, dont L’Autobus. Ce dernier explore les heures sombres de l’Argentine à travers les destins croisés de jeunes gens attendant un bus qui ne vient pas. Âgée de 40 ans, l’écrivaine est née à l’aube de la dictature argentine. Elle garde, parmi ses souvenirs d’enfance, des traces de la junte militaire. « Les gens de ma génération écrivent des histoires qui se passent pendant la dictature, mais ils n’écrivent pas directement sur le sujet », a-t-elle expliqué aux lycéens attentifs.

L’Argentine a rappelé aux jeunes que sous la dictature, trente mille personnes avaient été portées disparues. « Imaginez, vous rentrez chez vous et votre frère ou votre père n’est plus là. Dans la majorité des cas, on ne sait pas ce que sont devenues les personnes victimes de ces disparitions. »

L’écrivaine est aussi revenue sur le rôle, méconnu, de la France sous la dictature argentine. « Les techniques de torture étaient enseignées par des professeurs français. Ce sont les mêmes procédés qui ont été utilisés durant la guerre d’Algérie. »

Mais cet instant unique a permis aux lycéens de discuter sur le métier d’Eugenia Almeida et sa passion pour la littérature. Durant deux heures, l’échange ne s’est fait qu’en espagnol. Eugenia ­Almeida et son délicieux accent argentin ont fait planer une ambiance latino, en pleine capitale bourguignonne.

 

source: http://www.bienpublic.com/grand-dijon/2012/10/05/un-lycee-a-l-heure-argentine


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Fernanda Garcia Lao

 

Fernanda GARCÍA LAO

Fernanda GARCÍA LAO
© Verónica García Lao

La parfaite autre chose

[La perfecta otra cosa]

La dernière goutte - www.ladernieregoutte.fr

Mars 2012

Traduit par Isabelle Gugnon

Considérée comme l’un des 25 talents à découvrir de l’Amérique Latine, Fernanda Garcia Lao est actrice, journaliste et dramaturge. Après des années d’exil à Madrid, elle revient en Argentine où elle reçoit le prix du Fond National des Arts et le prix Julio Cortázar pour La Faim de Maria Barnabé et La parfaite autre chose.

García Lao dévoile avec un humour acéré les malentendus fondateurs d’une destinée familiale et prête sa lucidité tonique aux personnages embarqués dans cette étrange odyssée collective aux accents surnaturels. Quelle est cette parfaite autre chose qui permet de se métamorphoser en un être accompli et heureux ? Le sexe, l’église, la famille, le débordement ou le succès sont quelques uns des axes à partir desquels elle crée un casse-tête envoûtant.

« A la manière d’un puzzle impitoyable et inclassable, les protagonistes de La parfaite autre chose défilent aux confins de l’absurde, créant des situations insolites d’une férocité exquise » El Cuenco de Plata

 
 

http://www.festival-america.org 


 


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Sara Rosenberg

 Sara Rosenberg au festival Les Belles Latinas à Lyon !
Mercredi 03/10/2012 - 18:30 / 23:59
place de la comédie | LYON 69000 | France
Sara Rosenberg est l'invitée du festival Les Belles Latinas, à l'occasion de la parution de son premier roman, Un fil rouge, traduit de l'espagnol par Belinda Corbacho.
Sara Rosenberg sera aux côtés d'Eugénia Almeida (Argentine), auteur de L'autobus (métailié).
La rencontre sera animée par Henri Laverny (Académie de Lyon).
La traduction sera assurée par Mme Rosier.
Cela se déroulera le mercredi 3 octobre à 18h30, dans l'amphi de l'opéra de Lyon, Place de la Comédie. L'entrée est gratuite.
Infoline 0826 30 53 25
>>> Toute la programmation du festival sur le site : http://www.espaces-latinos.org

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Adiós a Héctor Tizón

 Adiós a Héctor Tizón: El desierto lleva su nombre
A los 82 años, murió el lunes en Jujuy el escritor Héctor Tizón. Fue un escritor incansable de la Puna y sus silenciosos y solitarios habitantes.
Héctor Tizón, además de escritor, fue periodista, abogado, diplomático y juez. Su obra abarca más de veinte títulos, entre novelas, relatos y ensayos.
De alguna manera, en el flamante Memorial de la Puna editado por estos días, una recopilación de bellas y sobrias crónicas e historias breves, Héctor Tizón ya prefiguraba su despedida del vasto y metafísico desierto fronterizo y los habitantes secos, silenciosos y solitarios que retrataron sus obras. Allí anunciaba que probablemente no volvería a escribir, y que dedicaría el último tramo de su vida a consustanciarse con la naturaleza que lo rodeaba. La muerte, así y todo, deja la sensación de haberle llegado pronto. El escritor argentino murió ayer a la mañana en su casa de San Salvador de Jujuy, a los 82 años.
Tizón había nacido el 21 de octubre de 1929 en el pueblo jujeño de Yala. Abogado, periodista y diplomático, fue autor de una veintena de novelas y recibió varios premios nacionales e internacionales por su labor literaria, además de haber ejercido como diplomático vinculado a la Unión Cívica Radical (UCR) y ocupado un cargo de ministro de la Suprema Corte de Jujuy. La trayectoria del escritor está atravesada por obras como Fuego en Casabindo, Luz de las crueles provincias y Extraño y pálido fulgor, libros editados en Argentina por Alfaguara.
Su primera obra de relatos, A un costado de los rieles, se publicó en 1960 en México, mientras se desempeñaba en ese país como diplomático. Según los críticos, su obra era fiel a su lugar de origen y el paisaje que describía no era sólo el marco donde encuadraba a los personajes, sino “la historia misma”. A su vez, sus narraciones tenían un carácter universal. Tizón dijo en una entrevista con La Nación que un literato “debe escribir sobre el lugar y la gente que conoce, tratando en lo posible de que no se note y lo pueda leer todo el mundo”.
En su obra destaca también La casa y el viento, libro fruto del desgarro que supuso para él el exilio y que escribió como un “último intento de no enmudecer para siempre”. Tizón se exilió en España a causa de la última dictadura militar argentina, pero el lugar a donde volvía siempre y encontraba inspiración era Yala, el pequeño pueblo limítrofe con Bolivia ya citado en el que transcurrió toda su infancia.
En su exilio, el autor se sintió “realmente mal” y llegó a pensar que debería olvidarse de su país para siempre. Su mujer, la filóloga Flora Guzmán, lo animó a ponerse en manos de un psicólogo. Así, durante semanas Tizón viajó desde la localidad madrileña de Cercedilla, donde alquilaba una casa, hasta la capital, donde se psicoanalizaba. De las notas que escribía mientras iba en tren hacia Madrid emergió La casa y el viento.
Tizón fue distinguido con varios premios en Argentina. Nombrado además por el Gobierno francés “Caballero de la Orden de las Artes y Las Letras”, fue presentado en 2005 por la Fundación Konex como candidato al Nobel de Literatura. “Si un escritor vive pendiente de los premios, no puede escribir ni una línea, y si se lo dan (al Nobel) es aún peor, porque entonces sí que no puede escribir en mucho tiempo”, señaló en ese momento.
 
Local y universal
Una manera certera de recordar a Tizón, además de emprender la lectura de su cuantiosa obra, es revisar las numerosas entrevistas que concedió, lúcidas e incisivas. En una nota en La Voz del Interior en 2006, decía que “leer a un escritor que no es de un determinado lugar y de un determinado tiempo es como tomarse un placebo: no sabe a nada”. Allí también decía que la Constitución Argentina era racista y se lamentaba de que la cultura oral en la que había nacido estaba siendo desplazada por la imagen.
En otras declaraciones a este medio en 2005, se refirió a su doble profesión de juez y escritor: “Ambas se necesitan y complementan”, dijo, y agregó: “La justicia no ríe ni llora, cumple su tarea en silencio y debe rechazar todas las presiones, incluso las callejeras”.
En una nota con Ñ, decía que para él La casa y el viento y Luz de las crueles provincias eran sus obras más valiosas, junto al cuento Los árboles, escrito en Holanda.
El sello Alfaguara, responsable de publicar casi toda la obra de Tizón, despedía en su sitio web oficial “con admiración y profundo afecto a su autor y amigo”. Y remataba: “(Tizón) Nos deja su obra grande y honda, superadora de todo localismo, misteriosa y profundamente humana”.
Tizón fue velado en la Legislatura de Jujuy y será enterrado en Yala, pueblo que siempre llevará su marca.

 
 

Par larouge • ANNONCES ET EVENEMENTS • Lundi 30/07/2012 • 0 commentaires  • Lu 212 fois • Version imprimable

Reflet des Lettres

 
http://www.refletdelettres.schiavetta.com/

allez voiir, c'est très bon !!

Par larouge • ANNONCES ET EVENEMENTS • Vendredi 15/06/2012 • 0 commentaires  • Lu 94 fois • Version imprimable

todo el programa de la filba 19 de abril - 7 mayo

 http://www.el-libro.org.ar/

 
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Par larouge • ANNONCES ET EVENEMENTS • Lundi 09/04/2012 • 0 commentaires  • Lu 89 fois • Version imprimable

38.ª Feria Internacional del Libro de Buenos Aires

38.ª Feria Internacional del Libro de Buenos Aires


http://www.facebook.com/events/292262087509663/


que suerte que tienen todos los que pueden ir !!



Le Mal Dans La Peau

 

Le mal dans la peau
de Gabriel Báñez
Traduit de l'espagnol (Argentine) par Frédéric Gross-Quelen





  • Broché
  • Editeur : La Dernière Goutte Editions (5 avril 2012)

Le livre

« Au loin, les brûleurs de la distillerie resplendissaient comme des bûchers dans la nuit. »

La nuit qui habite Damien Daussen est noire comme son amertume et sa médiocrité, et rougeoyante comme sa haine à l’encontre de tout ce qui vit et cherche à grandir. C’est à une plongée dans ces ténèbres que nous convie Gabriel Báñez pour exorciser le cauchemar d’une humanité indécente, sans rédemption, sans innocence. Car il fait sombre, parmi les hommes, quand le rire des enfants ressemble au rictus des bourreaux et quand les victimes jouissent, à l’instar de leurs tortionnaires, des coups qu’on leur assène. Qui dit conscience humaine dit pouvoir et prédation, et à côté d’une telle humanité, seules les bêtes apparaissent comme des êtres sans défense.

Une fable glaçante sur le mal qui, au-delà de la cartographie mentale d’un antisémite, s’avance tout au bord du gouffre de l’histoire des dominations et des violences politiques.

L’auteur

Ecrivain, journaliste et scénariste, Gabriel Báñez (1951-2009) a passé sa vie à La Plata en Argentine. Personnalité discrète mais majeure de la vie littéraire argentine, il a obtenu de nombreuses récompenses pour son oeuvre, dont le prix Letra Sur en 2008. Le mal dans la peauest le troisième livre de Gabriel Báñez publié par La dernière goutte.

Le blog de Gabriel Báñez http://cortey.blogspot.com



 


parution de La Parfaite Autre Chose

 le 8 mars 2012 

La parfaite autre chose

de Fernanda García Lao

Traduit de l'espagnol (Argentine) par Isabelle Gugnon




editions La Dernière Goutte
Date de parution : 8 mars 2012
Nombre de pages : 125
Prix : 15 €
ISBN : 978-2-918619-06-2
Genre : Roman
 



Le livre

« Elle trimballait sa traîne de future épousée et son ventre mûr jusqu’à l’autel. C’était épouvantable. Je me mariais. J’étais un idiot et, désormais, tout le monde le savait. Un seul rapport sexuel et j’en prenais pour perpette. »

Fernanda García Lao dévoile avec un humour féroce les malentendus fondateurs d’une destinée familiale et prête sa lucidité tonique aux personnages embarqués dans cette étrange odyssée collective. Ils ont faim de sens et de magie, à moins que ce ne soit de luxure et d’animalité sourde… Quelle folie les domine ? Quelle est cette parfaite autre chose qui permet de se métamorphoser en un être accompli et heureux ? Cette jolie chose convoitée tout au long de sa vie pour ne pas se sentir incomplet ?

Dans ce roman polyphonique, Fernanda García Lao mène l’enquête et revisite, en donnant corps à des personnages brûlants de paradoxes et de désirs, le thème du fruit défendu.

L’auteur

Fernanda García Lao est née en 1966 à Mendoza en Argentine. Contrainte de s’exiler à Madrid avec sa famille en 1976, elle retourne dans son pays d’origine en 1993 et s’installe à Buenos Aires. Comédienne et dramaturge, elle est l’auteur de plusieurs pièces de théâtre ainsi que de nombreuses nouvelles. La parfaite autre chose est le deuxième roman de Fernanda García Lao publié par La dernière goutte.

Le blog de Fernanda García Laohttp://fernandagarcialao.blogspot.com

 
 
 

 


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