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Martín Felipe Castagnet

 


Martín Felipe Castagnet est né en 1986 à La Plata, en Argentine. Il est diplômé de Lettres de l’Université nationale de La Plata et travaille actuellement comme professeur de lycée. Il a été l’assistant des ateliers littéraires de Diego Grillo Trubba et de Juan Terranova. Son premier roman Los Cuerpos del verano a obtenu le prix de lajeune littérature latino-américaine 2012 et est publié en bilingue par les éditions meet.
En traduction française :
Les corps de l’été, traduit par Julia Azaretto, édition Les Bilingues, meet, 2012

 
 

Par larouge • Castagnet Martín Felipe • Mardi 29/01/2013 • 0 commentaires  • Lu 723 fois • Version imprimable

Les corps de l'été


Les corps de l'été


Martín Felipe Castagnet, traduit de l'espagnol (Argentine) par Julia Azaretto


 


  • Broché: 199 pages
  • Editeur : MEET (2 novembre 2012)
  • Collection : Les Bilingues

Résumé
Après sa mort, un homme revient sur terre, dans un nouveau corps, pour rencontrer la descendance de sa femme et son meilleur ami. Prix de la jeune littérature latino-américaine 2012.
Quatrième de couverture
C'est bizarre de se retrouver de l'autre côté ; je m'approche de l'écran comme si c'était un aquarium. J'ai su être poisson et maintenant je marche de nouveau sur la terre. Là-dedans, il y a beaucoup de mes amis, quelques cousins, des collègues de travail. La plupart d'entre eux sont morts peu après moi ; d'autres sont morts il y a quelques semaines. La plupart accepteront peut-être un jour de revenir dans un corps ; d'autres ne l'accepteront jamais.
 
Es raro estar del lado de afuera ; me acerco a la pantalla, como si fuera una pecera. Yo supe ser un pez y ahora camino de nuevo en la tierra. Hay varios amigos míos, algunos primos, compa(...)eros de trabajo. La mayoría murió justo después que yo lo hiciera ; otros lo hicieron hace unas semanas. La mayoría quizás acepte regresar a un cuerpo algún día ; otros no van a querer volver nunca.
 



 


 

Par larouge • Castagnet Martín Felipe • Mercredi 30/01/2013 • 0 commentaires  • Lu 665 fois • Version imprimable

à propos de Martín Felipe Castagnet


Rencontres:
Fictions de l'imaginaire en Argentine


 Mardi 12 février 2013, 19h – Studio AKDmia, 3A rue des Héros, 13001‎ Marseille
Avec Martín Felipe Castagnet
 
 
Martín Felipe Castagnet est le lauréat 2012 du Prix de la jeune littérature latino-américaine, actuellement en résidence à La Marelle, ville des auteurs.
Grand lecteur, ses genres de prédilection sont, en tant qu’écrivain, le fantastique, la science-fiction, le roman psychologique, le postmodernisme. Il travaille d’ailleurs actuellement à une thèse portant sur l’histoire éditoriale de la science-fiction en Argentine.
L’occasion d’évoquer avec lui un des aspects les plus importants de la littérature de son pays, la reprise du fantastique et de la science-fiction dans le roman, de Jorge Luis Borges à Adolfo Bioy Casares, de Silvina Ocampo à Julio Cortázar, d’Eduardo Berti à Pablo de Santis ou Alan Pauls. Et la bande dessinée (L’Eternaute…) ou le cinéma (La Antena, L’Homme sans tête, Sonambula, Luminaris…) ne sont pas en reste.
Cette soirée, organisée en prélude au prochain festival , déclinera cette thématique en plusieurs temps.
 
Projection du court-métrage « L’Homme sans tête » de Juan Solanas
Une chambre mansardée ouvrant sur un vaste paysage industriel. Au loin, la mer à perte de vue. Quelques pas de danse sur une mélodie teintée de nostalgie. Un nœud papillon que l’on noue. Dans une photo encadrée, le regard brillant de celle qu’il aime. L’homme sans tête se prépare pour son rendez-vous galant. Ce soir, il va déclarer son amour. Pour cela, il a décidé de s’acheter une tête.
Court métrage sélectionné en compétition officielle au Festival de Cannes 2003, L’Homme sans tête y a remporté le Prix du Jury. Il a été tourné en partie à Marseille.
 
Table-ronde, rencontre et lecture
Petit panorama littéraire et cinématographique des littératures de l’imaginaire en Argentine, avec Martín Felipe Castagnet, Pascal Jourdana, Hernán Harispe, Leonor Harispe, suivi d’une lecture et présentation du roman de Martín Felipe Castagnet, Les Corps de l’été / Los curpos del verano (meet, 2012). 
Après sa mort, un homme revient sur terre, dans un nouveau corps, pour rencontrer la descendance de sa femme et son meilleur ami…
Un roman d’anticipation, à partir d’une extrapolation du réseau Internet d’aujourd’hui.
Échanges avec le public.
 
Hommage à « L’Éternaute », de Hector G. Oesterheld et Francisco Solano López
Présentation et commentaire de planches de cette bande dessinée culte.
Une neige phosphorescente étrangement belle se met lentement à tomber nimbant peu à peu Buenos Aires endormie. Bientôt la radio crépite, parle d’un danger inconnu, présageant une catastrophe mondiale. Puis, le silence… Robinson de l’ère atomique, celui qui deviendra « l’éternaute », recouvert d’un scaphandre de fortune, va dès lors arpenter les rues d’une ville transformée en linceul pour trouver de quoi survivre. La saga raconte la résistance de Buenos Aires à une invasion extraterrestre, la destruction de la ville, la tentative des humains pour conserver leur civilisation…
Oesterheld pose ici les bases d’une œuvre énigmatique et prémonitoire cristallisant les angoisses de son temps. La BD deviendra un symbole de la résistance politique lors de l’avènement de la junte militaire à la fin des années 70. Ces derniers le lui feront payer, tuant Oesterheld et sa famille. Ce classique, devenu “culte” dans plusieurs pays, a été réalisé entre 1957 et 1959 au rythme de trois à sept planches par semaine publiées dans un hebdomadaire argentin. L’intégrale de ce récit a été publié en France par Vertige Graphic en trois volumes. Oesterheld lui-même a écrit un remake, plus politique encore, dessiné par Alberto Breccia en 1976 (publié en France par Les Humanoïdes associés)
 
 
Entrée gratuite, petite restauration payante sur place
 
Studio AKDmia, 3A rue des Héros, 13001‎ Marseille
Soirée proposée par La Marelle et l’Aspas, avec l’appui amical de l’AKDmia del Tango.
Table de livres proposés par la librairie L’Atinoir.

Par larouge • Castagnet Martín Felipe • Mercredi 30/01/2013 • 0 commentaires  • Lu 626 fois • Version imprimable

a propos 2 de "Les corps de l'été"

 Le roman de Martin Felipe Castagnet aux éditions de la MEET
 
De corps en corps
• 12 février 2013 •
Comme ses contemporains, au moment de mourir, Ramiro Olivares a eu le choix. Après l’état dit «de flottement» qui maintient l’activité cérébrale au sein d’un modèle informatique et permet de préserver les «entités individuelles», certains continuent de flotter sur internet (on peut facilement communiquer avec eux), d’autres conservent leurs corps originel (ils sont considérés comme malades), d’autres encore refusent la procédure (ceux-là n’entrent même pas dans les statistiques). Mais la plupart des morts préfèrent migrer vers un nouveau support ; on appelle cette opération «brûler» un corps. Ramiro, un des premiers de sa génération, l’a fait : il avait encore un certain nombre de choses à régler sur Terre. C’est ainsi qu’au début du récit, le narrateur se retrouve dans le corps rebondi d’une femme (ce ne sera d’ailleurs pas sa dernière migration). Ramiro/Rama cohabite donc désormais avec ses petits-enfants, dont il devient le confident ; son fils Théo, bien plus âgé que lui et sénile, le prend pour sa grand-mère ; il dialogue souvent avec Véra, sa fille morte  restée en flottement… On l’aura compris, Les corps de l’été, du jeune Argentin Martin Felipe Castagnet, est un roman d’anticipation. Composé de douze chapitres courts, eux-mêmes subdivisés en paragraphes numérotés, comme autant d’éléments d’un puzzle que le lecteur recompose au fil du texte, le récit est rapide, quasi factuel, ce qui en accentue le caractère fantastique. Cette fiction un brin délirante interroge avec pertinence la condition humaine actuelle -c’est le rôle de toute bonne littérature d’anticipation-, et en particulier les notions de genre et de famille. Pour ce bref roman qui secoue énergiquement le cocotier généalogique et met la mort au tapis, l’auteur a reçu le Prix de la Jeune Littérature Latino-américaine 2012. La présente édition, bilingue, permet de le lire en VO.
FRED ROBERT
Février 2013
 
Les corps de l’été

Par larouge • Castagnet Martín Felipe • Mercredi 13/02/2013 • 0 commentaires  • Lu 578 fois • Version imprimable

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