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Rolo Diez

Par larouge • Diez Rolo • Mardi 23/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 855 fois • Version imprimable




(Junin, province de Buenos Aires, 1940 — ). Militant politique, il passe plusieurs années en prison. Libéré en 1973, il doit s'exiler en 1977 et, après avoir vécu en France, en Italie et en Espagne, il s'installe en 1980 à Mexico. Il a publié une dizaine de livres qui le consacrent comme l'un des meilleurs auteurs du roman noir argentin.— Vladimir Ilitch contre les uniformes (Vladimir Ilitch contra los uniformados, 1989), roman, traduit de l'espagnol par Alexandra Carrasco. [Paris], Éditions Gallimard, « La Noire », 1992, 2001, 336 p., 16.77 €.— Le Pas du tigre (Paseo del tigre, 1992), roman, traduit de l'espagnol par Alexandra Carrasco. [Paris], Éditions Gallimard, « La Noire », 1995, 304 p., 19.82 €.— L’Effet tequila (Mato y voy, 1992), roman, traduit de l'espagnol par Alexandra Carrasco. [Paris], Éditions Gallimard, « Série noire » n° 2419, 1996, 192 p., épuisé — réédition : Éditions Gallimard, « Folio policier » n° 147, 192 p., 4 €.— Chats de gouttière, suivi de Une stèle dans la vallée de la mort (Gatos de azotea, 1992 ; Una baldosa en Valle de la Muerte, 1992), romans, traduit de l'espagnol par Alexandra Carrasco. [Paris], Éditions Gallimard, « Série noire » n° 2514, 1998, 240 p., 6.55 €.— Lune d’écarlate (Luna de escarlata, 1994), roman, traduit de l'espagnol par Alexandra Carrasco. [Paris], Éditions Gallimard, « La Noire », 1998, 368 p., 21.34 €.— Poussières du désert (La vida que me doy, 1996), roman, traduit de l'espagnol par Alexandra Carrasco. [Paris], Éditions Gallimard, « Série noire » n° 2624, 2000, 280 p., 9.75 €.



Exilé après Vladimirevitch contre les uniformes, un violent pamphlet contre la sale guerre menée par les militaires argentins où il utilise la forme policière façon burlesque, les romans de l'écrivain argentin auront pour cadre le pays d'accueil (Un narco-pays de chômeurs), Mexico étant traitée comme la métaphore de toute métropole hispano-américaine en butte à la corruption, à l'arbitraire policier, et à toute la panoplie des maux bien partagés dans le cône sud. Sa créature est un flic « récurrent », Carlos Hernandez, lui-même pratiquant toutes les formes de délinquance afin de financer l'action de la justice.

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