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Enrique Medina







Enrique MEDINA
(Buenos Aires, 1937 — ). Interné de six à seize ans dans une maison de redressement, il s'en évade et travaille dans un cirque de province. Il étudie la peinture à l'école des Beaux-Arts de Buenos Aires et commence à écrire. Il part travailler comme ouvrier sur les champs pétrolifères, voyage dans le sud, puis revient dans la capitale où il gagne sa vie comme montreur de marionnettes, avant d'entreprendre une carrière dans le cinéma et la télévision (documentaire, film publicitaire, long-métrage). En perpétuel conflit avec sa ville natale, il part pour Montevideo où il ébauche ses premières œuvres romanesques. « Ses livres, corrosifs, ont souvent eus des difficultés avec la censure argentine. Dans ses romans, comme dans ses nouvelles, Medina plonge dans le monde nocturne et misérable de la marginalité, dénonce ouvertement le premier les groupes armés de répression et, d'une façon générale, démythifie les tabous sociaux de la métropole argentine. » (Claude Couffon). Il est l'auteur d'une quinzaine de livres (romans, nouvelles, chroniques, pièces) et collabore au journal Página 12.

Par larouge • Medina Enrique • Mardi 07/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 1810 fois • Version imprimable

Transparente

Transparente
Enrique Medina






 
Broché: 153 pages
Editeur : L'Harmattan (1 mars 2000)
Collection : L'autre Amérique

Dans Transparente, Medina ne fait appel ni au pamphlet ni à la moindre démagogie. Il raconte, simplement, ce qui l'éloigne peut-être du camp des " durs " de la littérature, mais l'installe dans ce lui de la pureté que suggère le titre. Sa clarté et sa pureté rendent merveilleusement navigable ce roman argentin, sans avoir eu besoin de s'appuyer sur une intrigue sophistiquée ni sur les coups bas qui réveillent la sensualité du lecteur.

Par larouge • Medina Enrique • Mardi 07/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 450 fois • Version imprimable

La Vengeance

La Vengeance
de Enrique Medina (Auteur)







 
Broché: 191 pages
Editeur : L'Harmattan (29 avril 1992)

Il construit ses recits et poemes, antihygieniques et douteux, comme un ragout de couleuvres vieux de trois semaines, mais honnête et entete comme le plus convoité des diamants….
Chacune de ses pages a la vie suffisante pour se transformer en roman, s’il le voulait.
Il est plus proche des aphorismes que des fleuves débordants. Il n’a pas idée de ce qu’est l’hermétisme, il laisse le lecteur participer à la composition du récit et apporter la troisième dimension einsteinienne pour boucler la création. Sa prose est rude et âpre sans éviter l’humour et le lyrisme. Ses plus grandes vertus : sa grande capacité de rendre crédibles les personnages les plus extravagants, sa maîtrise du temps du récit qui à force de précision communique la sensation qu’il manque un déploiement plus vaste, son énorme connaissance – et surtout son respect infini pour la philosophie et l’esprit – du monde dont il fait le portrait.  

Par larouge • Medina Enrique • Mardi 07/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 497 fois • Version imprimable

El Duke

El Duke
de Enrique Médina (Auteur)







 
Broché: 168 pages
Editeur : L'Atalante (19 juin 1998)
Collection : Insomniaques

Il pleut. La flotte dégouline par le toit. Je me lève ou je reste allongé ? Un rat est entré, il a dû passer par le tuyau...Dans une cahute d’un bidonville, le Duke se planque. Et sa vie lui revient dans une succession de flashes...Ouvrier d’usine, tueur des abattoirs, aventurier dans le Sud, boxeur, homme de main puis exécuteur d’une mafia, le Duke est de ces êtres « que nul n’a le courage de tirer au clair ». Il relève ainsi comme Les Chiens de la nuit de cette âpre chronique de l’ignominie dont Enrique Medina s’est fait l’écrivain.Avec ce récit explosé, ponctué d’interviews, d’extraits de combats, de saynètes d’atrocité, autour d’un monologue intérieur au gré de la mémoire, El Duke tendait à la dictature militaire argentine et à ses escadrons de la mort le miroir de leur abjection. La junte ne pouvait qu’interdire ce livre, ces « mots faits de chair, quand le prix à payer pour une telle témérité était la mort ».

Par larouge • Medina Enrique • Mardi 07/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 555 fois • Version imprimable

Les tombes

Les tombes
de Enrique Medina (Auteur)







 
Broché: 413 pages
Editeur : L'Atalante (19 juin 1998)  

« J’avais huit ans quand on m’a interné. » Ce sont les premiers mots des Tombes, cette chronique des jours, ce récit d’une enfance impossible dans les maisons de redressement.C’est en même temps le roman noir d’une société close sur elle-même, régie par la loi du plus fort et du plus ficelle. Elle est le miroir nu du monde des hommes, impitoyable, violente jusqu’à la nausée. L’auteur nous le livre ici dans une écriture âpre et immédiate qui lui donne sa force percutante.Né à Buenos Aires en 1937, Enrique Medina a écrit une vingtaine de romans et recueils de nouvelles. Interné de 8 à 16 ans, il appartient à cette qualité d’écrivain dont les expériences ont nourri des livres brûlants et corrosifs. Les Tombes a rencontré un immense succès en Amérique Latine et a été publié aux États-Unis


... placé dès huit ans dans une maison de correction, il y reste jusqu’à l’âge de 16 ans.

Une expérience que l’on retrouve dans son premier roman, écrit en 1972, Les tombes. Il y  raconte l’enfer vécut par un gamin interné dans une maison de redressement où il est victime, comme bien d’autres, des brutes qui les encadrent. Il va vivre des années de brimades et de tortures mais aussi de résistance avant de pouvoir sortir de ces tombes.

lire: ici  les remarques sur quelques autres livres de Enrique Medina

 


Par larouge • Medina Enrique • Mardi 07/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 548 fois • Version imprimable

Les Chiens de la nuit

Les Chiens de la nuit
de Enrique Medina (Auteur)







 
Broché: 190 pages
Editeur : L'Atalante (28 février 1996)
Collection : Bibliothèque de l'évasion

Histoire brève et terrible de Mercedes et de Mingo. Elle a 15 ans, lui 18, ils sont frère et sœur. Elle plutôt moche, mastoc, empotée, mais tellement brave... Lui « feignant de naissance et voyou par vocation ».Dans leur bidonville de Buenos Aires, la mère vient de mourir. Mingo tâte du vol à l’arraché, puis il met sa sœur au tapin. De bar en boîte de nuit minable, l’engrenage des douleurs et la déchéance les a saisis.Comme tous les grands auteurs de roman noir, l’argentin Medina – que le lecteur français a découvert avec Les Tombes – dissimule sous l’infâme et la couleur froide une secrète compassion. Il y a du Jim Thompson chez l’auteur des Chiens de la nuit, à la fois dans la démesure et dans ce dur plaidoyer pour un couple hideux, un couple de « ceux que la vie dépouille ».
 

Par larouge • Medina Enrique • Mardi 07/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 561 fois • Version imprimable

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