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Pedro Mairal






Pedro Mairal est né à Buenos Aires en 1970. Il a étudié les lettres à l'USAL où il a aussi été professeur adjoint de littérature anglaise.
Son premier roman Una noche con Sabrina Love (aguilar, 1998) a reçu le prix Clarin et a été porté au cinema en 2000. Pedro Marial a aussi publié le recueil de nouvelles: Hoy temprano (aguilar, 2001) et deux livres de poesie : Tigre como los pájaros (Bottella al mar, 1996) et Cosumidor (Bajo la luna, 2003). iI a été traduit et publié en France, Italie, Espagne, Pologne et Alemagne. il vit actuellement à Buenos Aires.
En 2005 l'editorial interzona a publié son deuxième roman El año del desierto.

Par larouge • Mairal Pedro • Lundi 06/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 744 fois • Version imprimable

Une nuit avec Sabrina Love

Une nuit avec Sabrina Love
de Pedro Mairal (Auteur), Françoise Prébois (Traduction)








 
Poche: 158 pages
Editeur : Rivages (7 juin 2006)
Collection : Rivages poche

A dix-sept ans, Daniel se demande si la vie qu'il mène dans un village de la province d'Entre Rios en Argentine sera, un jour, exaltante.Le jour, il plume des poulets à temps plein. Le soir, pour se distraire, il s'enferme dans sa chambre et regarde la télévision, le porno de préférence. Cette préférence va devenir sa chance. Lors d'un concours organisé par une chaîne câblée, Daniel gagne une nuit avec une star du X, Sabrina Love. Pour remporter son prix, le lauréat doit se rendre à Buenos Aires...


 

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à propos de "Une nuit avec Sabrina Love"

Tango renversé
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Una noche con Sabrina Love, capitulo uno


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Tôt ce matin

Tôt ce matin
de Pedro Mairal (Auteur), Françoise Prébois (Traduction)






 
Broché: 147 pages
Editeur : Rivages (16 avril 2004)
Collection : Littérature étrangère

En douze nouvelles, certaines mezzo voce d’autres quasi luxuriantes, Pedro Mairal fait la preuve de l’étendue de son registre. Un enfant sur la plage arrière de la voiture qui mène à la maison de famille, devient d’année en année, d’automobile en automobile grand et conscient de la finitude du monde. Comme si la route était une métaphore du trajet qui mène de vie à trépas. Un adolescent, Walter, s’éprend de sa voisine Karina et met au point, pour obtenir qu’elle lui offre sa virginité, un stratagème apparemment innocent mais qui, très vite, se révèle catastrophique : il se sert d’Internet pour la mettre à prix. Dépassé par les évènements l’adolescent s’enfuie. Karina l’accompagne. Mais il ne sait ni comment ni à quel moment lui avouer son forfait. Une femme devenue grise, le professeur Bellini, raconte aux autres membres du petit cercle qu’elle fréquente dans un appartement vieillot, son voyage organisé en Grèce. Mais ce qui pour elle fut un événement majeur ne suscite chez les autres que de l’indifférence. Histoire d’oiseaux pris dans les rets ou de filets chassant le papillon : toutes les nouvelles de Pedro Mairal, qu’elles relèvent de l’un ou de l’autre point de vue, ont en commun une atmosphère douce-amère à la fois âcre et succulente dans sa justesse.




 

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extrait de "Tôt ce matin

Tôt, ce matin
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L'Intempérie

L'Intempérie
Pedro Mairal







 
Editeur : Rivages
Publication :5/9/2007
Traduit de l’espagnol (Argentine) par Denise Laroutis

Que se passerait-il si les aiguilles du temps s’emballaient et qu’un pays remontait le cours de son histoire ? Comment le peuple argentin va-t-il survivre à cette mystérieuse intempérie qui progresse inexorablement et menace de tout réduire à néant?María Valdes Neylan vit à Buenos Aires avec son père. L’avancée de l’intempérie a provoqué un fort exode vers la capitale condamnant une partie de la population à mendier et à voler tandis que des troupes révolutionnaires mettent la ville à feu et à sang pour s’emparer du pouvoir. Devant une telle recrudescence de violence, les habitants du quartier de María se barricadent, s’organisent en comité pour finalement fonctionner en complète autarcie, hors du temps et du monde réel. Des passages sont créés pour passer d’un immeuble à l’autre. Une ville dans la ville. Mais après la mort de son père, la jeune femme décide de traverser ponts et tunnels pour fuir.Dehors, il n’y a en fait plus aucun risque, mais le monde tel qu’elle le connaissait a bien changé. Les riches quittent le pays par bateaux entiers, la plupart des hommes travaillent désormais en usine ou sur les docks, les femmes ont perdu jusqu’au droit de voter. Le pays semble être retourné cinquante ans en arrière. À partir de ce moment, María va n’avoir de cesse de s’enfoncer plus profondément dans cette nouvelle jungle temporelle et se faire, au fil de ses pérégrinations, le témoin de l’inéluctable régression historique de son pays. De ville en ville et de fuite en fuite, María traverse les contrées. Femme de ménage, prostituée, ouvrière dans une collectivité qui a banni toute forme de progrès et qui ne sait plus ni lire ni écrire, elle sera ensuite enlevée par une tribu précolombienne qui la réduira en esclavage, puis recueillie par une autre tribu primitive qui semble être retournée aux origines du langage et de la civilisation. Le pays est dévasté de part en part, ne reste plus que le désert.Au terme de son périple, elle retrouve Buenos Aires qui n’est plus qu’une immense étendue d’eau. Seul s’élève au milieu la tour Garay, où elle travaillait, et ses derniers survivants qui réussiront, non sans mal, à la mettre dans un bateau en partance pour l’inconnu.Évoquant l’imaginaire de Gabriel Garcia Marquez et le tradition romanesque argentine, ce récit, poussé par une langue crue et un rythme échevelé est une métaphore filée jusqu’à la destruction totale, des crises politico-économiques que traverse depuis si longtemps l’Argentine.



 

Par larouge • Mairal Pedro • Lundi 06/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 534 fois • Version imprimable

fragmento de "Un año del desierto"

titre original de "L'intemperie"


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Salvatierra

Salvatierra

Pedro Marial (auteur) Denise Laroutis (traduction)









 

 

  • Broché: 191 pages
  • Editeur : Rivages (4 mai 2011)
  • Collection : RIVAGES GD FORM

Après un accident de cheval à l’âge de neuf ans, Salvatierra a perdu l’usage de la parole.
C’est donc dans le silence qu’il commence à peindre, en secret, sous forme de longs rouleaux, une toile de quatre kilomètres de long qui représente un fleuve et les détails de la vie quotidienne d’un village côtier en Argentine. Après sa mort, ses enfants installés à Buenos-Aires reviennent s’occuper de l’héritage : un gigantesque paquet contenant les rouleaux peints. Intrigué par le travail monumental de son père, Miguel commence à trier ses papiers. Il découvre alors des secrets de familles liés au passé et qui étendent leurs ombres sur le présent.



 


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