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Federico Andahazi

Federico ANDAHAZI est né à Buenos Aires en 1963. Son premier roman, L’Anatomiste, après avoir gagné un grand prix littéraire en Argentine à été traduit en quinze langues et est devenu un best-seller aux Etats-Unis.La Villa des Mystères est son deuxième roman.

— L’Anatomiste (El anatomista, 1997),

— La Villa des mystères (Las piadosas, 1998),   

 — La cite des Flamands (2005)   

— La Cite des Heretiques (2007)


Par larouge • Andahazi Federico • Vendredi 12/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 599 fois • Version imprimable

La Cité des hérétiques

La Cité des hérétiques 

 de Federico Andahazi, Isabelle Taudiere (Traduction)  

 

Broché: 268 pages
Editeur : Editions Héloïse d’Ormesson (1 février 2007)  

 

Poche: 285 pages 
Editeur : J'ai lu (7 juillet 2008) 
Collection : J'ai lu Roman

Au cœur du XIVe siècle, dans la France médiévale, Geoffroy de Charny, chevalier corrompu, use de son intelligence maléfique pour ourdir une mystification qui lui assurera la gloire, pouvoir et fortune. Les amours clandestines de sa fille avec un jeune moine viennent contrecarrer ses projets. Portés par une passion charnelle et spirituelle, les fiancés initient une réforme religieuse et partent fonder en Espagne une ville aussi parfaite qu’éphémère, où liberté, sexe et amour prospèrent. Geoffroy de Charny poursuivra les amants de sa haine perverse. Echapperont-ils à sa diabolique machination ? Sur les traces d’un couple flamboyant, Andahazi revisite, avec érudition et cynisme, l’un des mystères de la chrétienté : la véritable histoire du saint suaire. 

La vraie histoire du Saint Suaire. Best-seller en Amérique latine, La Cité des hérétiques est restée plus de 10 semaines numéro un sur la liste des best-sellers en Argentine. Entre Un nom de la Rose licencieux et un Da Vinci Code astucieux, Andahazi retrace les possibles origines d’un des mystères de la chrétienté.


Par larouge • Andahazi Federico • Vendredi 12/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 528 fois • Version imprimable

Le secret des Flamands

Le secret des Flamands 

 de Federico Andahazi, Isabelle Gugnon (Traduction)  

 

Broché: 259 pages
Editeur : Nil (4 mai 2005)
 

A l’aube de la Renaissance, Monterga, peintre florentin, et les frères Van Mander, peintres flamands, se livrent une guerre impitoyable pour déchiffrer le code Saint Augustin; la formule de la couleur pure dissimulée dans les écrits du philosophe. La première victime de cette lutte est un jeune disciple de Monterga, Pietro Della Chiesa, Mais Pietro a-t-il vraiment été assassiné à cause de la formule? Ou parce qu’Il a entraperçu chez son maître une mystérieuse inconnue? Bientôt, l’atelier de Monterga se trouve au centre de sinistres complots et les meurtres se succèdent à Florence. A Bruges, la même jeune femme commande son portrait aux frères Van Mander. Est-ce réellement le tableau qui la préoccupe tant? A force de ruse et de séduction, semant la mort sur son passage, elle semble sur le point de découvrir les clés du code Saint Augustin. Multipliant les rebondissements, ce roman policier très original est aussi un hommage à l’art et à la peinture.  
 


Par larouge • Andahazi Federico • Vendredi 12/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 528 fois • Version imprimable

à propos de “le secret des flamands”

Alors que le roman rappelle certaines anecdotes sur les morts précoces de Mantegna ou du disciple de Giotto, le roman ici figure un jeu de doubles-messieurs : Francesco Monterga et son apprenti Piero della Chiesa contre les deux frères Greg et Dirk Van Mander, un match de champions rivaux distribuant dans le haut tableau. Quoique de jeux différents, ils sont à égalité aux yeux des connaisseurs de l’époque : ces deux tandems sont les meilleurs du moment, et le roman livre l’anecdote de quelques coups bas entre eux. Entre-temps, le suspect Hubert van des Hans, puis la ravissante Fatima Guimaraes, ramassent les tirs perdus, et les leur redonnent pour qu’ils rejouent… Parallèlement, l’intrigue file sur les mystères des pigments, et des liants : l’oleum pretiosum notamment. A cet égard, on trouve de belles descriptions sur les arcanes du métier : développements sur quelques techniques de peinture et difficultés pour obtenir des couleurs qui soient à la fois éclatantes et pérennes. Juan Díaz de Zorrilla, un obscur Espagnol installé en Italie, fait les meilleurs pigments, selon des recettes connues de lui seul. Mais il ne sait rien de cette huile précieuse, dont le secret est dans l’exemplaire unique du manuscrit Diversum artium schedula, rédigé au IXe siècle par le moine Eraclius. Propriété autrefois de Cosimo de Verona, il est aujourd’hui sous coffre et sous clé chez son ancien disciple Francesco Monterga. Plus exactement, ledit secret est dans un passage sybillin, le Secretus coloris in status puris ( secret mythique de la couleur à l’état pur ) dans le dernier chapitre intitulé Coloribus et artibus. Mais voilà quinze ans que Francesco ne parvient pas à en percer le secret. Le document n’en suscite pas moins des convoitises : on l’espionne, lui, Monterga. Et Piero, son cher apprenti sur qui reposent tous ses espoirs, est retrouvé mort et défiguré presque au début du roman…Un Roman original ? Sur le plan littéraire, le roman est bien écrit et offre de bons croquis de caractères : les personnages sont bien identifiés et leurs comportement cohérents de bout en bout. Et il y a plus de manipulations qu’on ne croit. Dit autrement, le roman est agréable et intéressant, et la résolution de l’énigme bien menée. En revanche, le lieu qu’elle décrit est un peu facile et enlève donc à l’intrigue beaucoup de son charme. En outre, comme rien n’est gratuit, ce secret a un prix. Très élevé… Soit, mais la nature de ce prix, ou sa cause plus exactement ( comprendront ceux qui liront jusqu’au bout ), est singulièrement ésotérique. Ah la la, tout ça pour ça…Et puis, malgré la qualité de la plume, il y a quelques facilités, comme ici : « Greg Van Mander était si adroit qu’il donnait l’impression de pouvoir travailler les yeux fermés, ce qu’il faisait au demeurant car il avait été frappé de cécité (p.71) ». Cela, en français parlé, s’appelle du suspense à deux balles. Pire, le roman a parfois tendance à rallonger la sauce et à se répéter : ce n’est que vers le tiers final du livre que surviennent enfin de nouveaux faits et que les événements accélèrent, en contraste frappant avec les deux premiers tiers où la narration est essentiellement descriptive et explicative. Agréable encore une fois, mais avec des redites.Enfin, relativisons l’assertion superlative de la quatrième de couverture : « roman policier très original ». L’auteur argentin n’a que repris le filon du polar historique qui a si bien réussi à Arturo Pérez Reverte, qu’il a certainement lu. [….]

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L’anatomiste

L’anatomiste 

 de Andahazi Federico 

  

Editeur : Robert Laffont (12 septembre 1999)
Collection : Pavillons
 

De l’autre côté du Mont Veldo dans la ruelle de Bocciari, près de la Sainte-Trinité, s’élevait ” il Bordello dil Fauno Rosso “, la maison close la plus coûteuse de Venise.L’étoile du bordel était Mona Sofia, la putain la plus recherchée de Venise et certainement la plus extraordinaire de tout le monde chrétien… ” Voici l’incroyable mais véridique histoire de Matteo Colomb, maître d’anatomie de l’université de Padoue, et de son amour impossible pour la belle Mona Sofia qui le conduisit aux pires extrémités. Vous apprendrez comment, à l’instar de son célèbre homonyme génois, cherchant un passage, Matteo trouva un continent.Vous saurez comment notre intrépide explorateur découvrit l’amor veneris, ” l’organe qui chez les femmes gouverne l’amour “, comment sa découverte faillit lui coûter la vie - et comment il sut, instant capital de la vie sexuelle en Occident, triompher de l’Inquisition en faisant éclater la vérité. Dès sa parution en Argentine, l’Anatomiste a fait scandale : son auteur s’est vu successivement attribuer, puis retirer, l’in des plus prestigieux prix littéraires du pays, au motif que, par son sujet, le livre ne pouvait ” contribuer à exalter les valeurs les plus élevées de l’esprit humain “.
 


Par larouge • Andahazi Federico • Vendredi 12/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 555 fois • Version imprimable

à propos de “l’anatomiste”

Le Figaro, no. 16655Lundi 2 mars 1998, p. 16

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Par larouge • Andahazi Federico • Vendredi 12/06/2009 • 0 commentaires  • Lu 557 fois • Version imprimable

trop drôle

ARGENTINE : Scandale clitoridien

ARTICLE PARU DANS L’EDITION DU 06.06.97
 
Federico Andahazi a trouvé glissé anonymement sous sa porte le chèque de 15 000 dollars (90 000 francs), montant du prix Fortabat qu’il avait remporté pour son roman El Anatomista (« L’Anatomiste »), mais que Mme Fortabat, la donatrice, n’a lu qu’après que le prix eut été décerné. Et elle a été très choquée de découvrir qu’il s’agissait de l’histoire de Mateo Colon, anatomiste du XVIe siècle à ne pas confondre avec son contemporain Christophe Colomb qui aurait découvert (pour les pays occidentaux) le clitoris. Persuadé que cette découverte a été censurée, le jeune romancier en a tiré une oeuvre de fiction, très imagée. Mme Fortabat a alors qualifié l’écrivain d’« artiste pornographique communiste », mention qui a ensuite figuré sur la bande du livre et a servi à en faire grimper les ventes : 30 000 exemplaires vendus depuis le mois de mars, rien qu’en Argentine. Andahazi a reçu depuis une avance de 200 000 dollars de l’éditeur américain Doubleday et plusieurs réalisateurs de cinéma sont sur les rangs pour porter le roman à l’écran.
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La Villa des mystères

La Villa des mystères 

 de Federico Andahazi, Claude Bleton (Traduction)  

 

 

Poche: 151 pages
Editeur : Editions Gallimard (8 janvier 2004)
Collection : Folio SF

Eté 1816: le temps est exécrable sur les rives du lac Léman. Désoeuvrés, Lord Byron, Percy et Mary Shelley, Claire Clairmont et le docteur Polidori, hôtes illustres de la villa Diodati, se lancent un défi littéraire écrire l’histoire gothique ultime, la plus sombre, la plus originalePolidori, secrétaire et souffre-douleur de Byron, jaloux du talent de son maître, reçoit d’étranges lettres anonymes qui l’informent de l’existence des jumelles Legrand, des comédiennes scandaleuses, courtisanes, célèbres et méprisées. Et qui surtout lui proposent un étrange pacte littéraire… Qui lui écrit ces lettres scellées à la cire noire ? Que devra-t-il donner en échange du chef-d’œuvre dont il rêve ? Cette Villa des mystères est le théâtre d’un roman gothique moderne qui explore des régions insoupçonnées, troublantes, de la sexualité, et revisite avec malice un moment fondateur des littératures de l’imaginaire : la création du Frankenstein de Mary Shelley repris en format poche par Gallimard, après sa première parution chez Métailié


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à propos de “la villa des mystères”

Repris en poche après une première édition chez Métailier (dont on ne se lasse pas de vanter la justesse de vue éditoriale), «La villa des mystères» est une œuvre courte, issue de l’imagination délirante et débridée d’un auteur argentin inconnu sous nos longitudes.

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