S'identifier - S'inscrire - Contact

La gloire de don Ramiro

Par larouge • Larreta Enrique • Vendredi 03/07/2009 • 0 commentaires  • Lu 1251 fois • Version imprimable

La gloire de don Ramiro
de Enrique Larreta (Auteur)






 
Broché: 339 pages
Editeur : Phébus (5 février 1992)
Collection : D'aujourd'hui

Le tempérament moresque très ardent en soi et disposé pour les sensualités et pour les expansions illimitées du sérail, devait aboutir à une véhémente explosion quand il se vit étouffé parmi une race austère et aux mœurs monogames. De là probablement, cette féroce guerre au péché charnel qui caractérisa pendant des siècles l'Eglise espagnole. Et à cause de cela l'Espagne est la patrie de Tenorio, qui était peut-être un métis de More, comme le Don Ramire, de Larreta (Remy de Gourmont, Pensées inédites).


Fué su hermano Eduardo [Champion] quien me dijo un día que Remy de Gourmont acabana de manisfestarle el deseo de hacer conocer al público francés La Gloria de don Ramiro, y su propósito de tradurcirla, él mismo, si yo se lo permitía. Una traducción de tan grande y célebre escritor ! Parecía cosa sueños (Enrique Larreta, cité par Karl D. Uitti, in La Passion littéraire de Remy de Gourmont).
Escritores europeos como M. Remy de Gourmont, M. Maurice Barrès, M. Henri Roujon, M. Paul Adam, etc., han dicho las excelencias del único trabajo publicado en volumen por el señor Larreta. La versión francesa hecha por el primero de estos escritores da una idea al lector extranjero de lo que puede ser fundamentalmente la novela en su idioma original. Pero las calidades de esa escritura flaubertiana, de que tanto se ha hablado, tan solamente las podemos apreciar los artistas y conocedores de nuestra lengua... (Rubén Darío)
Enrique Larreta et moi, nous étions devenus des amis dans une commune adoration pour Rémy de Gourmont, vers 1912. Larreta était poète et son roman La Gloire de don Ramire, avait séduit le Maître qui l'avait traduit.
Larreta passait pour l'homme le plus fortuné de son pays qui compte pas mal de milliardaires. Aidé par Mme Larreta, prestigieuse, séduisante et constellée de pierres précieuses, que j'avais baptisée « la voie lactée » ce qui lui fit plaisir, l'ambassadeur argentin recevait princièrement ses amis, et étonnait le corps diplomatique en réservant aux poètes, aux écrivains, partout, et en toute chose, le rang privilégié. Son étonnante et géniale physionomie brille encore dans bien des souvenirs (Sylvain Bonmariage, Willy, Colette et moi, pp. 284-285)
 

Archives par mois


liens amis